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Publié le 20 Mars 2019

L'importance du système binaire pour les mathématiques et la logique a été comprise une première fois par le grand mathématicien et philosophe Leibnitz au XVIIe siècle. On trouve cependant des traces du système binaire bien avant, chez les Indiens et les Chinois.

De nos jours, le système binaire est au cœur de l'informatique et de l'électronique moderne car les ordinateurs fonctionnent fondamentalement comme des machines de Turing utilisant le système binaire. C'est Georges Boole qui a développé l'idée de calcul logique à partir du système binaire et Claude Shannon et George Stibitz qui ont posé en 1937 les bases des calculs électroniques sur les nombres binaires, ouvrant la voie à l'informatique

 

Le code binaire, plus généralement appelé système binaire, est un système de numération utilisant la base 2 avec un nombre exprimé sous forme de série de 1 et de 0 (tout ou rien). La position des 0 et des 1 indique respectivement l'absence ou la présence d'une puissance de 2. Grâce à cela on peut transcrire le code binaire (2) ou base décimal (10), comme le montre l'exemple du schéma ci-dessous :

 

Par Damien R.

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 10 Octobre 2018

[Voici la solution du Code qui débuta le premier week-end de Troupe les 29 et 30 septembre]

En cryptographie, le chiffrement par décalage, également connu sous le nom de code de César,est une méthode de chiffrement très simple utilisée par Jules Césardans ses correspondances secrètes (ce qui explique le nom « chiffre de César »).

Ce code repose sur un principe relativement simple puisqu’il consiste à décaler deux alphabets et à changer chaque lettre par une autre. Certaines configurations du code de César sont connues de tout bon transmetteur : avocat, BD, TV, A voté…

Mais, dans certains cas (comme lors du dernier WE de troupe), aucun indice permet de connaitre le décalage entre les lettres. Il existe une méthode très simple pour trouver la clé du code.

Voici un message codé :

XZW RTS MTSSJZW, FAJH QF LWFHJ IJ INJZ, OJ R’JSLFLJ : 
F XJWANW IJ RTS RNJZC INJZ, Q’JLQNXJ JY QF UFYWNJ 
F FNIJW RTS UWTHMFNS JS YTZYJX HNWHTSXYFSHJX 
F TGXJWAJW QF QTN XHTZYJ

Compter les lettres qui reviennent le plus souvent : ici, la lettre J revient souvent, tout comme la lettre F. Souvenez-vous de la lettre J et de la lettre F, c’est important pour la suite.

En Français, les lettres les plus utilisés sont E et A.

Donc, la lettre la plus présente dans le message codé est surement égal à E, A ou S.

On émet plusieurs hypothèses de codage, en fonction des probabilités :

J = E     J = A     F = E     F = A

Puis, on décode le message avec J = E et on trouve :

Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m’engage : 
A servir de mon mieux Dieu, l’Église et la patrie 
A aider mon prochain en toutes circonstances 
A observer la loi scoute 

Ici, coup de chance, la première hypothèse est la bonne. Il n’y aura pas besoin d’essayer les autres. 

Enfin, si vous ne trouvez toujours pas, vous pouvez vous aider des signes de ponctuation et repérer les déterminants. 

 

Maintenant, à vous de jouer : 

VQ YQ BDQBMDQ M XM BXGE BMEEUAZZMZFQ MHQZFGDQ PQ FAGFQ YM HUQ. PQOAGHDUD X’AGQEF. V’MU DQHQ PQ OQ HAKMSQ PQ ZAYNDQGEQE RAUE QF PMZE YQE DQHQE, ZAGE QFUAZE FAGE QZEQYNXQ ZMHUSGMZF PMZE GZ PDMWWMD QZ BXQUZQ FQYBQFQ. EUSZQ DMSZMD XAFTNDAW

 

 

Jean DEWAS, ACT

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 31 Mars 2018

[Bravo à Théophile pour la rédaction de cet article !]

Suite à cet article, vous aurez les bases du matelotage et plus encore... celles de la technique SUF

1) Les principaux noeuds

- Le nœud plat : c’est un nœud de jonction qui sert à relier deux bouts de corde ou de ficelle.

- Le nœud de vache : c’est un nœud de jonction mais moins performant que le nœud plat (il ne résiste pas aux tractions).

  • Le nœud de huit : c’est un nœud d’arrêt donc il permet d’empêcher l’extrémité d’une corde de se défaire ou d’empêcher une corde de sortir du trou dans lequel elle passe.

Le nœud de cabestan(ou de batelier) : c’est un nœud d’ancrage donc il permet de fixer une corde sur un bout de bois ou sur un anneau (mousqueton).

 

- Le nœud de chaise : c’est un nœud en boucle très résistant aux tractions , sa boucle sera fixe, elle permettra de tirer un objet derrière soi et de s’encorder en alpinisme.

Le  nœud de pêcheur : c’est un nœud de jonction donc il a le même principe que le nœud plat et le nœud de vache.

- Le nœud de tête de turc : mieux connu sous le nom de bague de foulard, c’est un nœud qui n’a qu’une seule utilité pour nous scout, maintenir le foulard.

 

2) Un peu de vocabulaire

Lover : Enrouler une corde de façon à le ranger

 

Frapper : Attacher une corde sur autre chose : un mat, un bâton, un anneau.

 

Brin : Extrémité d’un cordage avec lequel on travaille.

 

Ganse : Figure formée par la flexion d’un cordage sur lui-même.

 

Courant : Brin libre engagé.

 

Dormant : Brin qui ne bouge pas qui va faire partie du nœud.

 

3) Faire sa corde

Etape 1 :

Prenez de la ficelle en quantité suffisante pour faire votre corde. Utilisez de la ficelle de ballots (vous pouvez en demander à des agriculteurs) car la ficelle de sisal de chanvre pourrissent avec l’humidité et ne résiste pas aux tractions. Reliez tous les morceaux de ficelle avec des nœuds plats (obligatoirement) si votre ficelle est coupé en plusieurs bouts sinon ni toucher pas.

 

Etape 2 :

Il va vous falloir être en possession de ces trois objets ci-dessous :

 

 

 

A                                                                                                                     B

Il n’est pas obligatoire de les faire à l’identique, il suffit d’avoir un crochet qui tourne et qui se déplace le plus facilement possible, une croix (avec n’importe quels matériaux et pas trop grand) et 4 crochets qui tourne en même tant. Pour mieux comprendre la suite je nomme les 4 crochets : B. Et l’unique crochet : A.

 

Etape 3 :

Placer les deux objets A et B l’un en face de l’autre en les écartant de sorte à avoir la longueur de corde voulue sachant que l’objet A, au fil de la fabrication va avancer vers l’objet B d’environ 5 m.

 

Etape 4 :

Accrocher la ficelle à l’un des 4 crochets de B et aller ensuite à l’objet A en face puis revenez vers le crochet en dessous ou au dessus du crochet choisi sur l’objet B au début. Puis revenez vers A et prenez ensuite un des 2 crochets de B restant. Revenez encore  vers A et allez mettre votre ficelle sur le dernier crochet. Si vous voulez faire une plus grosse corde, refaites la même chose une, deux ou trois fois. Sachant qu’une bonne corde pour le scoutisme doit faire 4 ou 5 aller-retour par crochet de B.

 

Etape 5 :

Quand vous avez terminé accrocher le bout de la ficelle au crochet de B restant. Ensuite avec  votre croix  enlever les nœuds qu’il y a entre les ficelles et placer le devant l’objet A. Faites tourner dans un sens l’objet B de sorte à bien former les 4 torons. Après il va vous falloir trois personnes : une pour tenir la croix, une pour tourner A et une pour tourner B. La personne qui a B tourne dans le même sens qu’avant et en même temps que l’objet A. La personne qui a A tourne en même temps que B mais dans le sens inverse de B. Et enfin la personne qui tient la croix  se place devant A et retient bien la corde qui commence à se former pour que les 4 torons puissent bien se lier entre eux. En faisant tout ça, vous arriver à la fin de la réalisation de votre corde. Vos 4 torons se sont emmêlés jusqu’à  B et il ne vous reste plus qu’à enlever la ficelle des crochets de B.

 

Etape 6 :

 Et là vous avez deux choix : soit faire un nœud simple tout basique ou soit faire une épissure qui vous permet d’avoir un beau bout de corde bien former. Si vous choisissez la 2e solution, contactez moi ou alors aller voir sur internet : épissure avec 4 torons.

 

 

Etape 7 (FACULTATIVE) :

Vous pouvez aussi l’entretenir votre corde en faisant une surliure.

Je vous apprendrai sûrement dans un atelier ou alors pour ceux qui veulent comment faire ce nœud.

 

Si vous voulez mieux comprendre et mieux visualiser, regardez cette vidéo ici qui résume tout ce que j’ai expliqué !

 

 

Fraternel Salut Scout, 

 

Théophile, SP du Loup

 

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 4 Mai 2017

D'après le Techniscout et le Scoutorama

         En France, la nature nous offre de nombreuses espèces arborescentes, on en compte 2700. Mais quels sont leurs qualités et leurs utilités ? Quelles caractéristiques différencient ces essences ? Comment choisir lequel fera une traverse de tente, lequel servira pour alimenter le feu de cuisine? Comment les reconnaître? Observons les différentes caractéristiques de ces espèces permettant de les différencier et de les reconnaître et étudions leurs multiples usages.

      Tout d’abord, les forêts françaises se composent de 63% d’espèces feuillus et de 37% de résineux.

 

LES ARBRES FEUILLUS

       Ce sont des arbres produisant des feuilles bien développées. Etant sensibles au gel ou au dessèchement : ils perdent leurs feuilles l'hiver. Dans les feuillus, on trouve les bois durs et les bois tendres.

LES BOIS DURS

          Ils procurent peut de flammes, mais offrent une chaleur prolongée. Ils sont très pratiques pour cuisiner et se chauffer.

LES BOIS TENDRES

          Ils brûlent vite et en flammes continues. Ils sont bons comme bois d’allumage et pour les feux de camp.

LES RESINEUX

          Les résineux portent des feuilles réduites à des aiguilles, quelque soit la saison, ils perdent petit à petit leurs épines ainsi elles repoussent aussitôt. Une fois l’arbre mort, ceux-ci offrent de vives flammes.

 

MAIS COMMENT LES RECONNAÎTRE ?

OBSERVONS LES FEUILLES

     Les feuilles permettent de reconnaître très rapidement un arbre. Un simple coup d'œil permet de faire la différence entre deux espèces.

OBSERVONS L'ECORCE ET LES FRUITS

          Cependant, les feuilles ne suffisent pas toujours pour connaitre l’essence d’un arbre, surtout en hiver. Il faut parfois observer d’autres paramètres comme le l’écorce ou les fruits.

 

Le bouleau est très facile à scier, à travailler et à planer. Il sera alors très pratique pour décorer ou l’utiliser dans vos traverses de tente.

Le charme, lui est difficile à scier et à travailler notamment au ciseau à bois. Il peut être cassant. Il restera très pratique pour les manches de vos outils.

Le chêne est un bois difficile à scier (la lames peut coincer) et à travailler (beaucoup de nœud empêcherons le travail du ciseau à bois). C’est un bois très dense : évitez de le transporter !

L’érable est un bois très facile à travailler et à sculpter mais pas particulièrement droit, utilisez le dans vos petites construction.

Le châtaignier est l’arbre idéale : ni trop dur, ni trop tendre, ni trop souple, ni cassant, assez dense et droit. Il est facile à travailler et à fendre. Néanmoins sec ou âgé il se perce difficilement avec une tarière. Vous pourrez en faire de belles perches lisses pour vous installation.

L’orme est facile à scier mais il reste assez rare dans nos forêts. Il restera très pratique pour les manches de vos outils.

Le noisetier est un bois souples et solide. Vous pourrez vous en servir dans vos installation ordinaire (table, coin veillée, tableau d’affichage, etc…)

Le hêtre est dense et résistant. Il vous servira dans vos installations habituelles : bancs, chaise et petit mobilier.

L’épicéa est solide et droit cependant ses nœuds sont difficiles à travailler, il reste un bois avantageux pour la construction et les radeaux.

Le pin sylvestre et solide et droit, facile à scier mais trapu, difficile à travailler. c’est un bois de construction utile pour vos installations mais la sève : la résine le rend inadéquat pour en faire des bancs.

Le sapin est pratique pour faire de longues perches résistantes et légères. Il est parfait pour les installations et les radeaux mais la sève le rend inadéquat pour en faire des bancs.

 

          Vous connaissez maintenant tout sur les arbres, vous savez lesquels utiliser pour les constructions, le mobilier, la décoration, les maillets, l'allumage, la chauffe, l'éclairage, l'ambiance ou les radeaux!

A vos outils!

Guillaume, SP du Guépard

 

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Rédigé par Guillaume

Publié dans #Techniques

Publié le 12 Janvier 2017

Le morse est le code de base de la glorieuse TCF. Vous le connaissez tous sous sa forme classique, avec ses traits et ses points, mais il peut être caché sous d'autres formes. Pour apporter une difficulté à vos messages codés, le morse peut être écrit par des lettres de musique,  des électrocardiogrammes, de l alphabet assyrien ou encore des lettres et des chiffres...

Les électrocardiogrammes

Un électrocardiogramme est constitué de pics de différentes tailles. Il suffit de remplacer les ta par des pics de grande taille et les ti par des pics de petite taille. Les lettres doivent être inscrites dans la partie supérieure de l électrocardiogramme.  Puisque les espaces entre les lettres sont marquées par des pics vers le bas. Les espaces entres les mots sont marqué par un double pic vers le bas.

La première lettre commence par un petit pic puis par un pic de taille supérieur pour finir par deux pics d une taille égale au premier.

Les notes de musique

Le morse est écrit dans une partition de musique ou les ti sont des blanches et les ta sont des noires. Entre chaque lettre, on place une barre et entre deux mots on en met deux. L'emplacement des notes sur la portée n'a aucune importance.

L alphabet assyrien

Pour crypter cette fois ci, on utilise un alphabet datant de l'antiquité.
On met un trait vertical pour un ta, et on écrit un trait horizontal pour un ti. Libre à vous d inventer des formes originales.

Et plus encore...

  • Il existe d autres façons plus banales de crypter. On peut choisir d écrire les ti par des voyelles et les ta par des consonnes. La personne qui déchiffre va tout de suite penser à une simple confusion alphabétique (avocat, BN ....).
  • Sur le même principe on peut aussi coder en faisant chiffre pair, chiffre impair.
  • Le morse peut aussi s écrire sur une corde. On décide de faire un nœud de huit pour un ta et un nœud simple pour un ti.

Le morse est donc un code pouvant se dissimuler dans tous les messages sans en avoir l’air...

Soyez attentif!

Quelle est la signification des messages?

Inscrivez vos réponses dans un commentaire!

Jean, CP du Lynx

 

Tout scout de seconde classe doit connaitre son morse parfaitement!

Besoin de réviser ton morse? Cliques sur ce lien: http://morse.laboussole.org/

 

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Rédigé par Le CP du LYNX

Publié dans #Techniques

Publié le 9 Juin 2016

Histoire

Dans son livre Handbuch der kryptographie, le colonel autrichien Fleissner dévoile une nouvelle méthode de cryptographie. Ce militaire a été le commandant de l’école d’officier d’Odenberg. Son code a été réutilisé dans le livre de Victor Hugo Mathias Sandorf paru en 1885.

Méthode

  • La grille

Ce code est basé sur l’utilisation d’une grille. Cette grille dite grille de Fleissner est un carré qu’on divise en 36 carreaux de tailles égales. Sur ces 36 carreaux, on en découpe 9 pour permettre de voir au travers.

Attention, ces trous ne sont pas être disposés au hasard. Il existe une règle complexe : si on tourne la grille d’ ¼ de tour puis de d’ ½ tour ou de ¾ de tour. Les trous ne doivent en aucun cas se superposés. En clair, les trous ne laissent jamais visible deux fois le même endroit.

Pour mieux comprendre voici un exemple de grille de Fleissner :

Les grilles tournantes du Colonel Fleissner
  • Coder un message

Pour coder un message, il faut commencer par poser la grille sur une feuille de papier vierge.

Puis dans les trous apparents, écrire les 9 premières lettres du message.

Si vous voulez transmettre le message : « envoyez des renforts » voici la première étape :

Les grilles tournantes du Colonel Fleissner

Faire un quart de tour à la grille dans les sens des aiguilles d’une montre, tout en la laissant à la même place.

9 nouveaux espaces vont donc apparaitre, écrivez-y la suite du message.

Ensuite recommencer la manœuvre 2 fois de suite en faisant pivoter d’ ¼ de tour a chaque fois.

Les grilles tournantes du Colonel Fleissner

Une fois le codage terminée, remplacez les cases vides par des lettres au hasard.

Voici les lettres une fois codés :

Les grilles tournantes du Colonel Fleissner

Si le message est supérieur à la taille de la grille, répétez plusieurs fois la méthode.

Décodage :

Pour rendre le message lisible, faites la manœuvre inverse.

Tournez la grille et notez les lettres qui apparaissent sur une feuille blanche.

Il est aussi possible de construire des grilles plus grandes. Si le nombre de carrées est impair il ne faut pas utiliser le centre du carré.

Ces grilles furent utilisées par l'armée allemande durant la Première Guerre Mondiale, à la fin de l'année 1916. Chaque grille possédait un nom de code : Anna pour la grille 5×5, Berta pour la grille 6×6, Clara pour la grille 7×7, Dora pour la grille 8×8, Emil pour la grille 9×9, Franz pour la grille 10×10.

Jean Dewas, SP du LYNX

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 31 Mai 2016

          Vous vous rappelez de ce banc au dernier camp qui était un petit peu trop haut et qui vous obligez à vous mettre sur la pointe des pieds, ou encore de cette table trop basse qui était inconfortable au moment du repas. Chaque élément du coin de patrouille a sa fonction et sa dimension.

  • La taille de votre table à feu ne doit pas uniquement dépendre de la taille de la battisse.
  • Adapter les dimensions au plus petit de votre patrouille
  • Utiliser le mètre c’est souvent difficile de rectifier la taille du trône des feuillets une fois installé, mieux vaut réfléchir avant.
Dimensions des installations

Le modulor

          Le modulor est l’élément de base de toutes les constructions. Comme dit plus tôt, chaque élément a sa propre dimension. Un cul de pat doit par exemple pouvoir regarder dans le fond de la gamelle posé sur la table à feu.

 

Voici le tableau récapitulatif des dimensions :

Voici le tableau récapitulatif des dimensions :Le modulor

          Le modulor est l’élément de base de toutes les constructions. Comme dit plus tôt, chaque élément a sa propre dimension. Un cul de pat doit par exemple pouvoir regarder dans le fond de la gamelle posé sur la table à feu.

 

Voici le tableau récapitulatif des dimensions :

Le modulor

          Le modulor est l’élément de base de toutes les constructions. Comme dit plus tôt, chaque élément a sa propre dimension. Un cul de pat doit par exemple pouvoir regarder dans le fond de la gamelle posé sur la table à feu.

 

Voici le tableau récapitulatif des dimensions :

Cliquez pour agrandir

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A vos mètres!

Jean D, SP du Lynx

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 24 Février 2016

Pourquoi la veille ? Les marins ne se le demandent pas, eux qui sont habitués aux quarts... Ils sont là pour s’assurer que tout va bien à bord du bâtiment et que rien ne va troubler sa marche. « Dors en paix, un veilleur te protège », la veille de nuit au camp ou en week-end c'est identique avec en plus l’écoute de la nature.

Elle ne signifie nullement une nuit blanche passée à veiller : chacun veille une heure ou une heure trente.

  • Celui qui veille, veille sur le camp, il est responsable de toute la communauté, de sa sécurité.
  • Cette veille c'est l'école de la maîtrise de soi : qui n’a peur la nuit ? Même les plus fanfarons, quand ils sont seuls en forêt éprouvent ce sentiment qu’ils ont honte d'avouer. La veille nous habitue à la nuit noire et nous oblige à dompter, à maîtriser notre angoisse.
  • Elle nous fournit un contact privilégié avec la nature : c’est là que l'on prend conscience de la beauté de la nuit, que l'on comprend que la nuit est une créature de Dieu. Seul, durant la veille, on sent vivre la nature, on la découvre réellement d'autant plus facilement que les hommes se taisent.
  • C’est enfin un moment privilégié pour la prière, un moment extraordinaire pour rencontrer Dieu. Seul.
La veille de nuit

Pour que la veille atteigne ces buts, il faut qu’elle soit bien organisée. Pour ce, il y a tout d'abord quelques points essentiels à respecter :

  • Sa durée ne doit pas excéder 1 h 30.
  • Le veilleur doit être seul.
  • La longueur de la ronde, s'il y en a une, doit être telle que le veilleur puisse faire deux fois le tour.
  • A chaque poste doit se trouver une feuille que l'on signe en indiquant l’heure de son passage.
  • La patrouille responsable de la veille fait, au complet, le tour des différents postes de ronde durant la journée.

Les heures difficiles (3h. à 6h.) sont réservées aux aînés (C.P., S.P., 3ème). Quand le veilleur est réveillé par le précédent, il prend des vêtements chauds, une montre, une lampe de poche et un crayon. Il fait sa ronde, passant dans les différents coins de patrouille et vérifiant les feux, il signe et met l'heure de son passage sur les feuilles des différents postes et effectue les travaux qui y sont demandés. Il écoute le feu, le bruit du vent, le bruit des arbres et parle au Seigneur. Quand le temps de veille est écoulé, il retourne à son coin de patrouille et réveille très discrètement le veilleur suivant ; il attend pour se coucher que celui-ci soit sorti de la tente (et non seulement qu’il ait ouvert un œil).

 

FSS

La scoutmaîtrise

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Publié le 17 Janvier 2016

JOUR J-30 : CONSEIL DE PATROUILLE

            Que va-t-on faire ? Qu’est ce qui ne va pas dans la patrouille ? Sur quoi va-t-on mettre l’accent. Chacun parle, apporte ses arguments :

- On n’a pas encore vérifié le matériel de froissartage.

- En topo, on ne vaut pas un clou à côté des autres patrouilles.

- En nature, on pourrait… - Mais non, en nature on bat tout le monde, il vaut mieux faire du secourisme. Et le jeu, qui le prépare ?

- A propos du jeu, la dernière fois, pendant le W.E. de troupe, il y a plusieurs qui ont triché.

            Au bout d’une demi-heure, le C.P. tire les conclusions de ce conseil de Pat : W.E. orienté vers le pionniérisme: Activité phare: construire un pont en 2 weekends de patrouille. Jeu topo dimanche matin.

  • Le C.P. s’occupera de trouver un lieu avec tous les renseignements.
  • Le 2nd préparera la partie pionniérisme, plan et prévisions. (badge pionnier en cours)
  • Le 3ème et le 7ème: veillée
  • Le 4ème et le 6ème: repas
  • Le 5ème: jeu topo

Conseil de PAT

 

Charges fixes

Responsabilités W.E.

C.P.

Trésorier

Lieu de W.E.

S.P.

Secouriste

Plan du pont

Matérialiste

Veillée

Intendant - Cuisto

Intendance

Topographe Reporter

Jeu

Aide intendant

Intendance

Aide matérialiste

Veillée

La réussite d’un W.E. dépend à 70% de sa préparation.

 

JOUR J-7 : POINT SUR LES PREPARATIFS

            Le C.P. a trouvé un lieu. Il a les cartes, les heures de train ou de car, les horaires de messe.

            Votre CT a communiqué des fiches à remplir à vos C.P. pour chaque weekend de patrouille. Ces fiches sont indispensables, elles doivent être correctement complétées, rendues et validées par la maitrise avant le W.E. de pat’ pour pouvoir camper.

            Chaque membre du Conseil de Patrouille établit les tâches qu’il doit réaliser, qu’il a déjà réalisé, ce qu’il a besoin.

Le matérialiste :

  • J’ai avoyé les scies et aiguisé les planes mais il me faudrait de l’aide pour réparer la tente et quelques lassos.

Le topographe :

  • J’ai des idées pour le jeu mais un briefing est nécessaire : j’ai quelques techniques à vous communiquer et il faut expliquer deux trois trucs aux nouveaux.

L’intendant :

  • C’est toujours 5 euros chacun pour la bouffe !

            Puis, on met sur le tapis les activités prévues. Le jeu est ébauché (le 3ème est allé demander conseil au C.T.). Le pionniérisme de l’après-midi prend forme. Pour la veillée, on écoute ce qui a été préparé, on rectifie, on rajoute, on complète.

            Vu les horaires de messe, le jeu topo doit durer de 8h30 à 10h30. Pour le jeu attention, par là il y a des rochers dangereux. Dans la veillée, on pourrait essayer ce nouveau jeu!

 

JOUR J-3 : DERNIERE MISE AU POINT

            Dernière vérification : Tout est au point si ce n’est que Loïc arrivera en retard. On en profite pour rappeler le 3ème principe et l’on se met d’accord pour faire un effort particulier pendant les W.E. sur l’article 7 : Rien à moitié.

 

JOUR J, HEURE H :

GO.

Pionniérisme - pont

Pionniérisme - pont

JOUR J+4 : DEBRIEFING

            On fait le point sur le W.E. Ce qui a marché, ce qui a foiré. Pourquoi ? On compare le W.E. à la loi scoute et on embraye sur le W.E. prochain lors d’un C.D.P.

 

FSS

La maîtrise

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Publié le 19 Juin 2015

Chers scouts,

 

Bientôt la grande aventure! La première pour certains d'entre vous, une de plus pour d'autres... Une aventure dans laquelle chaque patrouille va se lancer corps et âmes. Un véritable défit technique! Serez-vous à la hauteur?

 

Voici la fiche de notation de la maîtrise: Installs, Veillée, Explo, Concu, tout y est! Tous ces critères, s'ils sont respectés, vous permettrons peut-être de remporter les précieux flots du camp d'été 2015!

 

Fraternel Salut Scout,

 

La maîtrise

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