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Publié le 14 Décembre 2014

Chers scouts,

 

          Voici un livre que vous connaissez surement! Il s'agit bien sur de Tactique de Patrouille rédigé par Jean Busson dit DACHS et paru en septembre 1985.

          Inspiré d'expériences vécues sur le terrain, ce livre explique les principes d'action du " jeu scout ": Formidable activitée qui allie enthousiasme, courage, sang froid, prudence, astuce... mais aussi loyauté, sens de l'honneur, ordre et organisation.

 

          Voici le lien vers le site toujourspres.com: Tactique de patrouille, vous pouvez également l'acheter en ligne neuf ou d'occasion pour une dixaine d'euro, ou l'empreinter auprès de la scoutmaîtrise.

 

          Je vous conseille vivement de le lire, d'en parler autour de vous, de le faire découvrir aux plus jeunes de la troupe, et bien sur, de mettre au point certaines techniques en patrouille pour le prochain grand jeu!

 

          Bonne lecture!

          Fraternel Salut Scout.

 

Okapi I., ACT

 

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Publié le 19 Octobre 2014

Le livre d'or: une mine d'or! Si votre patrouille n'en possède pas encore, alors lancez-vous sans hésiter une seconde! Chacun peut apporter sa touche à l'ouvrage. C'est un très beau défi qui mérite d'être relevé!

 

Le livre d'or est le journal de bord de la patrouille. Plus qu'un journal de bord, c'est l'âme de la patrouille. On y retrouve son vécu, son historique, ses traditions, etc.

Le contenue du livre d'or est déterminé par le Conseil de patrouille. Étant donné qu'il s'agit d'une affaire qui regarde chaque patrouille, à l'abri des regards indiscrets des autres patrouilles, nous ne pouvons que vous apporter des suggestions. Cependant, voilà quelques consignes qu'il serait bon de respecter. Le livre d'or pourra être divisé en quatre grandes parties :

 

1ère partie : Historique de la patrouille

La fondation, photos et signatures des membres admis, une page spéciale pour les CP qui l'ont dirigé. Rappel des principaux exploits, succès aux camporee, jamboree. Documents précieux concernant la vie de patrouille, certificats, remerciement, lettres du chef, félicitations, photos des réalisations techniques aux camps, coupures de journaux où il est question de la patrouille ou de la troupe, dessins et croquis d'excursions, etc.

 

2e partie : L'animal totem

Collection de toutes sortes de documents concernant l'animal totem de la patrouille; photos, dessins, gravures, coupures de journaux ou revues, histoires, légendes, croquis, description détaillés, dessins ou photos à grandeur réelle des traces, des plumes, des touffes de poils, etc.

 

3e partie : Les traditions

Règlements de la patrouille; chant de la patrouille, détails sur le Conseil de patrouille, cri de patrouille, règles d'initiation et d'admission.

 

4e partie : Le Livre de bord

Il peut être un registre à part où sont portés les comptes rendus des principales réunions et sorties de camps, avec croquis, plans, dessins et photos. Une carte du pays ou de la province y situe les principaux camps auxquels a participé la patrouille depuis sa fondation, ou du moins, depuis que le livre de bord existe. Des plans peuvent rappeler la construction de ponts, de huttes; des graphiques peuvent souligner les progrès techniques réalisés par la patrouille. Une description détaillée rappelle les plus beau numéros de feu de camp créés par la patrouille, avec croquis des maquillage et costumes.

 

Présentation

La présentation joue un rôle considérable dans la fabrication du livre d'or. Un livre d'or ne se rédige pas comme un quelconque cahier de classe. C'est un volume important qui sera constitué possiblement de papier parchemin, de papier fin et pourquoi pas de papier fabriqué par les membres de la patrouille. Les écritures sont belles et rehaussées de lettres de couleur; aquarelles, gouaches, encres, enluminures et miniatures comparables à celle qui enjolivent les très vieux manuscrits moyenâgeux. La mise en page joue, dans la présentation, un rôle très important. Il y a peu de règles immuables.

Enfin, même si l'habit ne fait pas le moine, il faut attacher beaucoup d'importance au « vêtement » du livre d'or, c'est-à-dire sa reliure. Le système classique est l'assemblage de feuilles séparées au moyen d'anneaux qui permettent d'ajouter ou de changer à volonté les pages. Il y a d'autres systèmes de reliure, par exemple au moyen de lacets ou d'une lanière de cuir. La couverture peut être faite de grosse toile, de cuir repoussé, de jutes, de contreplaqué, de carton fort recouvert de tissu, de papier peint, de cuirette, etc. Le livre d'or peut se refermer au moyen de fermoirs de fantaisies et d'une serrure à clé.

 

A vos crayons!

 

FSS

La maîtrise

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

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Publié le 20 Novembre 2013

Rubrique technique à votre service !

Imaginez-vous ! Vous êtes poursuivis par une  horde d’ennemis qui attendent la première occasion pour vous trancher la gorge ! Et tout d’un coup vous arrivez devant une énorme falaise ! Cette falaise c’est votre dernière chance d’échapper à ces mécréants ! Mais pour franchir un obstacle d’une telle taille il faut de la technique ! Heureusement vous avez eu la bonne idée de lire cet article, qui va vous sauver la vie !

Pour escalader une paroi sans risque il vous faut au minimum :

-deux baudriers

-un équipier

-une corde

-des mousquetons

- une paroi équipée pour l’escalade

-du sang froid

Tout d’abord enfiler votre baudrier, puis encorder vous. Pour vous encorder il faut faire un  nœud de huit :

 Escalade et Nœud....

Ensuite votre équipier doit pouvoir vous assurer, vous n’avez que des mousquetons à disposition, vous utiliser donc le nœud de demi cabestan qui a les mêmes valeurs qu’un descendeur classique mais qui vrille la corde :

 Escalade et Nœud.... Escalade et Nœud....

Vous commencez la paroi. Pour que ce système fonctionne correctement, vous devez mettre un mousqueton dés qu’un piton est placé sur la paroi et passer la corde dans ce mousqueton.

 Escalade et Nœud....

Ça y est ! Vous êtes arrivé en haut! Maintenant il faut assurer votre équipier (à vous de voir), vous faites ce qu’on appelle un relais. Tout d’abord faites un nœud de cabestan pour vous auto-assurer :

 Escalade et Nœud....

Ensuite occupez vous de votre compagnon, faites un nœud de demi-cabestan, placez le dans un mousqueton que vous placez de même sur le relais :

 Escalade et Nœud....

Et voila votre équipier est arrivé, vous êtes sauvés et pouvez lancer des cailloux sur vos très chers ennemis ! Mais attention à ne pas prendre la grosse tête ! Vous êtes loin d’être des pionniers de l’escalade et a la moindre petite erreur sur un seul nœud et vos ennemis n’auront plus rien à faire ! Relisez encore une fois ce magnifique article pour être sûrs…

FSS

Thomas D.

SP du Loup

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Rédigé par Thomas D.

Publié dans #Techniques

Publié le 7 Novembre 2013

Dossier Transmission issu de la première revue Raid

éditée par les SUF:

 

Chers scouts

 

Voici maintenant un article technique vieux mais toujours d’actualité

Lisez le puis passez aux actes et construisez votre buzzer, votre Scott

Apparat personnel ou celui de votre patrouille si elle n’est et pas

encore équipée. N’hésitez pas à demander conseil autour de vous

en particulier à vos professeurs de physique-chimie qui pourront bien

vous conseiller sur le choix des matériaux, alors maintenant

Aquila res non verba !!!!!!!

Fss

Renard L

dossier Transmission 1
dossier Transmission 1
dossier Transmission 1
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dossier Transmission 1
dossier Transmission 1

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 10 Avril 2013

"Troupe qui chante, troupe qui marche"

 

http://www.fraternite.net/images/dessins/choral2.gif

 

Jeunesse sans voix, jeunesse sans joie. Un pays qui ne sait plus chanter perd son âme. Il perd sa flamme, son culte, sa foi.
Défense de chanter… Le règlement de police du Bois de Boulogne était formel sur ce point : "Avions-nous tord de dire, demandait déjà le père Doncœur, que lorsque d'un voyage à l'étranger on revient en France, on croit entrer dans une maison de vieillards ou de malades, les enfants doivent se taire ! Et d'ailleurs, où sont les enfants ?"
Le cœur se serre également devant ces jeunes générations qui virevoltent des nuits entières aux décibels de hurlements néolithiques servis par une électronique sophistiquée. Ce qui manque ici, c'est la vie, la joie, la communion. La fête en somme point.
Réapprendre le chant : c'est aujourd'hui vital. C'est la Tâche du scout. Donner l'ambiance, créer le style, non les subir au gré d'une sono criarde et anonyme. 
Réapprendre la fête : cette connivence réelle des âmes, ce clin d'œil de la vie, la vraie vie communautaire, indispensable à l'homme.
" Rien qu'à entendre un chant villageois du 15ème siècle, on mesure la pente descendue " constatait déjà Saint-Exupéry dans sa lettre au Général X.
Le chant ennoblit l'homme. Il qualifie le scout : une jeunesse, une joie, une hardiesse, une fraîcheur toute neuve.
C'est de cela qu'était fait l'âme français et c'est de cela qu'elle mettait dans son chant.
Chants de beauté par les causes servies, par les sacrifices consentis, le courage et l'abnégation qu'ils évoquent.
Chant de marche, chant de marin ; belles et douces chansons des provinces, tendres balades de l'Ancienne France, gestes héroïques, joyeux récites, chants hardis de la guerre ou même chansons modernes au rythme léger et facile… Nous n'avons pas le droit de négliger un tel patrimoine.
La relève de la France se fera en chantant ou elle ne se fera pas.

http://www.maisonscoutederoly.be/images/dessins/gif-still/chantons.gif

FSS, Théophile CT.

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 3 Avril 2013

intro le relai optique-1

raid 67 transmission

     Schéma de l’organisation d un relais optique

 

 schema

Organisation d un poste

Un poste est composé d’un groupe réception et d’un groupe émission

 

Le groupe émission

è 1 signaleur =  envoi les signaux (connait par cœur son morse)

Celui-ci est de première importance, c’est soit le CP soit le SP.

è 1 dicteur = connait le message et dicte en alphabet (c’est un patouillard)

è Option : 1 contrôleur = se dispose comme si il recevait et vérifie si il y a des erreurs (c’est un patouillard)

 

 

 

              Le groupe réception

 

è 1 observateur = dicte au secrétaire ce qu’il voit (connait son morse par cœur donc il dicte en alphabet). Celui-ci est de première importance, c’est soit le CP soit le SP.

è 1 secrétaire = note ce que l observateur lui dit. (c’est un patouillard)

è 2 déchiffreurs = notent le message en morse (l’un dicte l autre prend en note). Ils sont l assurance en cas d erreur de la part de l’observateur. (ceux sont 2 patouillards)

 

 

 

Cadence d’émission

Pour que les messages soient facilement compréhensibles, on doit absolument respecter la cadence d’émission.

àTI= 1sec (l’on compte 1       2)

àTA= 3 TI  soit 3sec

àEntre chaque lettre = 2 TA soit 6sec

àEntre chaque mots = 5 TA soit 15sec (cela nous parait long car l’on ne le fait jamais, mais nécessaire pour une bonne compréhension)

 

Signaux de service

Message envoyé par l’émetteur

Réponse attendue

Trait d’appel (_________)1min30

Je vous écoute : K (_._)

Changement de mot (15sec d’in envoi)

Bien reçu : AA (._._)

 

Ou répétez : IMI (..__..)

 

Si il n y a pas de réponse durant les 15sec entre deux mots, le groupe d émission doit attendre une réponse du groupe de réception d en face, soit « bien reçu » ou « répétez » .

A la fin de l’émission (après confirmation de la compréhension du dernier mot par « bien reçu » de la part du groupe de réception, le groupe d émission envoi

 « Fin d émission » : VA (..._._.)

Et la transmission est close

 

memento.JPG 

QUESTIONS

Suggestion de rôle dans un poste pour une pat’

CP : chef de poste

SP : signaleur

3° : observateur

4° : déchiffreur

5° : déchiffreur/contrôleur

6° : dicteur

7° : secrétaire

Quand ont lieu les transmissions entre les postes ?

Si c’est un record en temps alors dès qu’une phrase a été transmise au 1°poste, il l envoi au 2°poste. Et ainsi de suite. (Il faut 2 scotts/pat’)

Si le relais n est pas sur la duré, lorsque le 1° poste recoit la fin de transmission.  Il commence à l’envoyer la transmission au 2°poste. Ici le temps est a l attente, on veille ainsi a tour de rôle durant la nuit. (Il faut 1 scott/pat’)

Quels matériels et comment le construire ?

1 ou 2 scott pour le signaleur et l’observateur.

projecteur morse

Papier crayon pour le secrétaire et le/les déchiffreur(s).

 

Notre objectif

Un premier relais optique test :

-    2 phrases

-    4 postes (4 pat’)

-   Lieu : un parc dans Arras

-   Distance : <1km

Puis un relais optique de troupe avec 4 postes avec un record de distance, Le projet « Orage d’Acier »

 

Votre devoir

Chaque pat’ doit être prête pour le 1°test ;

Le CP réparti les rôles et explique toute les règles qui figure ci-dessus.

Et bien-entendu l apprentissage du morse.

 

 

 

 

 

 

Pour la Ière Arras

 I.M

CP du loup

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Rédigé par Isard M.

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Publié le 29 Décembre 2012

Topographie : Comment ne pas perdre le Nord !

Voici un petit topo pour vous présenter des manières pour trouver le nord peu utilisées dans la troupe et aussi pour savoir évaluer une distance : Imaginez vous perdus dans une foret, tout seul, loin de toute civilisation et ayant sur vous une montre, sachez que vous n’êtes pas perdus! Comment trouver le nord avec sa montre ?

1-Vous réglez votre montre à l’heure solaire : à partir du mois de mars, enlevez deux heures et à partir du mois d’octobre, enlevez une heure

2- Après, orientez votre petite aiguille vers le soleil

3-La bissectrice entre le 12 et la petite aiguille vous indique le Sud.

 

http://yplaton.free.fr/IMG/gif/montre.gif

Mais voila tout le monde n’a pas une montre sur soi en raid et si vous êtes tout seul dans une forêt, loin de toute civilisation, vous pourrez quand même retrouver vos patouillards et votre tente surélevée Comment trouver le nord avec les étoiles ?

Se servir de l’étoile polaire. Cependant il faut localiser l’étoile polaire ! Pour cela la méthode la plus simple est d’utiliser la plus célèbre des constellations de notre hémisphère : la Grande Ourse. Les étoiles de la Grande Ourse forment une casserole dans le ciel.

Lorsque vous l’avez trouvée, repérez les deux étoiles qui forment un des bouts de la casserole (les deux reliés par le trait rouge sur le schéma). Puis reportez cinq fois la distance qui les sépare comme indiqué sur le dessin. Vous tombez alors sur une étoile assez brillante toute seule au milieu du ciel. C’est l’étoile polaire !

http://4.bp.blogspot.com/-4tIbv0g_cT8/TVbbyE8_h5I/AAAAAAAAAyw/gkOolw8z43M/s320/graphique%2Bnord.jpg

Malheureusement ce jour là, vous n’avez ni montre, le ciel est voilé donc vous n’apercevez pas les étoiles et vous êtes perdus dans un foret, tout seul loin de toute civilisation. Sachez que vous n’êtes pas perdus si vous apercevez la lune : Comment trouver le nord avec la lune ?

Il suffit de regarder où en est la lune aux heures suivantes, par exemple si à minuit elle est pleine (24h et blanche sur le schéma) alors elle indique le Sud.Autres exemple, si à 18 heures, il y a le dernier quart descendant, elle indique le nord et ainsi de suite. C’est une méthode un peu difficile à retenir.

 

Voici d’autres techniques pour trouver le nord :

-Avec une église : le chœur d’une église est toujours orienté vers l’Orient donc l’Est.

-Avec une boussole : la méthode la plus simple, l’aiguille rouge indique le nord. -avec les nuages : ils se déplacent de l’Ouest vers l’Est. -Avec les toiles d’araignées : elles apparaissent habituellement sur le coté Sud des arbres.

- Avec le soleil :

http://www.partir-en-vtt.com/upload/articles/images/2/6/404/heure_solaire.jpg

Après être sortis de votre forêt loin de toute civilisation, vous apercevez au loin le lieu de camp : Comment évaluer une distance.

Heureusement, pour vous simplifier le travail, il existe des règles de base applicables pour des personnes « normales » (qui ne voient ni de trop loin ni de pas assez près) :

À 50 mètres............on distingue la bouche et les yeux

À 100 mètres...........les yeux sont des points (on ne les distingue plus avec précision)

À 200 mètres...........on distingue les grands détails des vêtements.

À 300 mètres...........on voit encore la tête.

À 400 mètres...........on aperçoit la couleur des vêtements.

À 700 mètres...........une silhouette humaine ressemblant à un piquet.

À 1500 mètres..........on peut voir les gros troncs d’arbres.

À 4 kilomètres.........on voit les cheminées et les fenêtres.

À 10 kilomètres........on voit les bâtiments de taille moyenne (moulins, grandes maisons, tours)

À 15 kilomètres........un clocher d’église de taille moyenne (église de village : le clocher des cathédrales peut se voir de bien plus loin)

Bien sur ces règles s’appliquent sur un terrain plat. Hélas quelques pièges faussent les estimations :

Les conditions qui rapprochent les objets : - regardez vers le haut ou vers le bas - forte illumination de l'objet - regardez une surface d'eau, de neige, de sable - le temps est très clair

Les conditions qui éloignent les objets : - le temps est brumeux- la couleur de l’objet se confond avec l’arrière-plan - grande ligne droite avec l'objet au bout (avenue, rue...) - terrain ondulé.

 

Par Louis Brasme, SP.

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 20 Mai 2012

 

150px-Badge pionnier suf

Petit rappel d'une technique que Louis H. a enseigné à la troupe au camp d'été dernier :

 

L’abattage d’un arbre.

 

Au cours d’activités de pionniérisme lors de vos camps, vous allez tous être amenés à couper des arbres. Et si vous ne savez pas comment le faire, si on ne vous a jamais appris, hors de question de vous laisser partir dans les bois la scie dans une main, la hachette dans l’autre ! Car si l’exercice parait simple, il nécessite en réalité un mode opératoire bien précis : abattre un arbre est un Art qui peut se révéler dangereux et on ne fait pas cela de n’importe quelle manière !

En premier lieu, voici établi ci-dessous une série de règles à respecter. Il s’agit pour la plupart de choses que vous savez déjà (en principe...), ou qui relèvent du bon sens, néanmoins l’expérience a montré qu’il était nécessaire de les rappeler :

 

 

Les Huit Règles du Bûcheronnage

hachebillot

 

Règle n°1 : Le bois mort est très solide, et bien souvent plus facile à travailler que le bois vert. Ne pas abattre un arbre vert si cela n’est pas indispensable, et si l’on peut disposer de bois mort à la place. Cela vaut pour les installations comme pour les fortins en Grand Jeu, par exemple.

Règle n°2 : Ne jamais travailler seul, mais toujours au moins à deux. Pour une raison de sécurité d’abord, et ensuite parce qu’une scie se manie à deux, chacun la tirant tour à tour sans jamais la pousser (plus efficace, moins fatiguant). Enfin, pour transporter la battens jusqu’au lieu de montage. (Et aussi : transporter les outils, dégager le tronc de la souche, savoir si l’arbre penche, exercer une pression sur le tronc  pour le pousser pendant les coups de scies, etc…)

Règle n°3 : Le scout est économe... On peut réaliser beaucoup de choses avec un seul arbre, pas besoin d’en abattre 10  pour faire une table et des feuillées, par exemple. Tout est utile : perches, piliers, traverses, piquets, batens en tous genre, branches pour faire des chevilles, bois fendu avec des chutes, claies, pieux, têtes d’arbres et branchages pour délimiter le coin de pat’ et le camoufler, faire une clôture, camoufler les feuillées, etc., etc…

Règle n°4 : Le scout est économe et prend soin du bien d’autrui (Art. 9). La forêt appartient à un généreux propriétaire. Le scout en quittant un lieu de camp laisse deux choses : 1/Rien ; 2/Ses remerciements. Assure-toi en partant que le lieu de coupe soit aussi propre qu’il ne l’était en arrivant et qu’on n’y voit pas de traces de ton passage.

De plus le scout aime les plantes et les animaux. Il aime la forêt et ses habitants, donc il la respecte (CQFD). Sinon, il ne devrait pas y aller, et ce ne serait pas un vrai scout. Par conséquent, le bon scout ne se comporte pas comme un « boucher » mais comme un véritable bûcheron. Le bûcheron, lui, connaît les arbres, leurs caractéristiques, leur utilité. Il sait les reconnaître au premier coup d’oeil.

Règle n°5 : Choisir son arbre. Il y a une façon intelligente de couper un arbre. Il faut le choisir. Pas un arbre qui protège les autres plus jeunes de son ombrage, au risque là aussi de faire une clairière. Certains au contraire n’ont aucun avenir car ils poussent trop près d’un autre plus gros, ou gênent les arbres voisins. D’autres sont morts, malades, menacent de tomber, et là il devient impératif de les couper.

Un bon bûcheron qui coupe intelligemment « nettoie » la forêt. Pour ne pas faire une clairière, ne coupe pas tous les arbres dont tu as besoin au même endroit.

Tu choisiras aussi un arbre en fonction de son essence et cela dépendra de ce que tu veux en faire. Certains arbres sont connus pour leur propriété de solidité, par exemple, ou pour leur souplesse, leur résistance à l’eau (installations lacustres), etc…

Dans le même ordre d’idées, tu choisiras toujours en priorité une espèce d’arbre, moins noble, moins rare et moins précieuse qu’une autre. Cela dépendra souvent de ce que le propriétaire ou le garde-forestier te laissera couper.

Règle n°6 : Souche la plus basse possible.

Règle n°7 : « TIMBEEEER ! » Pour avertir de la chute de l’arbre, et aussi pour donner du courage aux autres qui travaillent, ne pas oublier de crier le traditionnel « Timber ! » lorsque l’arbre tombe. (Crier avant que l’arbre ne soit par terre, au moment où il commence à vaciller. Pas après la chute : ça ne sert à rien !)

Règle n°8 : hachette=seconde classe. Si l’usage de la hachette est réservé au scouts de 2nde Classe, savoir s’en servir fait partie des épreuves pour obtenir sa 2nde Classe. De fait, il faut avoir appris à s’en servir pour pouvoir s’en servir (quoi de plus logique ?). à Faire des binômes novice/scout expérimenté pour que l’un apprenne à l’autre à manier les outils et leurs techniques. Concernant ce point, le port et l’usage de la hachette, cela fera l’objet d’un prochain article.

 

ABATTAGE D'UN ARBRE

 

abattre-manuel-copie-1.png

CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR

 

1 – Choisir la direction dans laquelle on veut abattre l’arbre. S’assurer que la chute ne détériorera pas d’autres arbres, clôtures, etc…

 

2 – Dégager le tronc de toutes les branches, broussailles voire arbustes qui pourraient gêner le travail.

 

3 – Pratiquer une entaille le plus bas possible et du côté où l’on veut que l’arbre tombe. Cette entaille doit donc atteindre et dépasser le cœur du bois. Sa profondeur doit donc être supérieure à la moitié du diamètre du tronc (fig. 26). Le fond de l’entaille servira de point de rotation de l’arbre dans sa chute. Son orientation a donc la plus grande importance, surtout pour les gros arbres.

Figure 27 : Pour réaliser l'entaille, donner un coup de scie profond horizontalement (face H) puis faire sauter le bois de l'entaille à la hachette en donnant des coups obliques (face O). Si certains éclats de bois ne veulent pas se détacher, les faire sauter en donnant des coups de hachettes horizontaux comme en B.

 

4 – Pratiquer une deuxième entaille sur la face opposée du tronc et un peu au-dessus de la première. Lorsque cette entaille sera suffisante, l’arbre devra tomber de lui-même.

Souvent un simple trait scie suffit à la place de cette deuxième entaille.

 

5 – Il est aussi dangereux de se tenir du côté opposé à la chute que du côté où l’arbre sera abattu. On doit toujours se tenir sur le côté. En effet, le centre de gravité de l’arbre se trouve placé très haut. Il s’ensuit qu’au moment de la chute, dès que l’arbre a atteint un certaine inclinaison, il ne pivote pas toujours autour de la base du tronc, mais autour de son centre de gravité. La base du tronc se trouve ainsi violemment déportée en arrière. Ce recul a la force d’un véritable coup de bélier (fig. 28). Il faut donc impérativement se placer sur le côté, hors du plan de chute de l’arbre.

Il est prudent d'utiliser une corde haut placée dans les branches de l'arbre pour guider sa chute.

 

6 – Si ce n’est pas déjà le cas, rendre la souche propre, coupée à ras le sol. La camoufler avec de la terre, de la mousse ou des feuilles mortes.

 

7 – Ebranchage : il faut ensuite dégager le houppier, c’est-à-dire débarrasser le fût principal des branches, branchages et feuilles.

-Pour que le bois n'éclate pas, le coup de hachette ou de serpette doit porter à la base de la branche, à l'extérieur de la fourche et non à l'intérieur par le creux (fig. 24).

-Un arbre abattu doit donc être ébranché à partir des basses branches et en remontant vers le faîte, dans le sens de F (fig. 25).

-Il faut se tenir dos à la tête de l'arbre, les deux pieds du côté opposé à celui où l'on porte les coups de hachette (et non à cheval au-dessus du tronc!).

 

8 - Laisser le lieu propre et impeccable (cf. règles n° 3 et 4).

 

Abattage-bivouacs.png

CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LES AGRANDIR

abattage

 

 « En tant que Scout, vous êtes les gardiens de la forêt. Un scout n'endommage jamais un arbre avec son couteau ou une hache. Il ne faut pas longtemps pour abattre un arbre, mais il faut de nombreuses années pour en faire pousser un. Un scout ne fait tomber un arbre que pour une bonne raison - et pas seulement pour pouvoir utiliser sa hache. Pour chaque arbre abattu, deux devraient être plantés. »

Lord Baden Powell

 

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 9 Mai 2012

 

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Mettez à l'épreuve votre connaissance du morse en faisant le test de Morse!

Un outil de plus pour améliorer la niveau technique de la troupe en Transmission!

 

morse

Cliquez sur la bannière pour faire le Test de Morse

 

Voilà un excellent moyen d'apprendre le code morse et de s'entraîner à la traduire! Très rapide et très pratique, vous deviendrez après quelques essais incollables sur le morse! 

(En connaître l'intégralité fait partie des épreuves pour obtenir la Seconde Classe...)

Sur ce site réalisé par La Boussole, l'annuaire scout sur internet, vous trouverez également d'autres éléments pour parfaire votre maîtrise du langage codé, notamment "l'antisèche morse", et d'autres méthodes pour apprendre à décoder facilement. Le test en ligne lui vous permettre non seulement d'apprendre le code mais aussi d'acquérir le "réflexe morse", que tout bon scout se doit d'avoir! En effet vous pouvez augmenter la difficulté en augmentant le nombre de questions et en diminuant le temps de réponse pour mettre à l'épreuve votre rapidité.

 

Alors, parés à recevoir? "-.-" ("K" = Transmettez)*

 

Un lien permanent figure désormais tout en bas du blog! (cliquez sur la bannière pour retrouver le test de morse)

 

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*Le Test de Morse est très basique et ne teste que la connaissance des chiffres et des lettres en morse, et non pas de mots ou de phrases entières, ni les signaux spéciaux utilisés lors des transmissions. Pour ces derniers, un atelier préparé par un transmetteur sera nécessaire pour réapprendre les techniques de Transmission et être ainsi capables d'organiser, par exemple, un relais optique et relever le défi Orages d'Acier

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Techniques

Publié le 20 Avril 2012

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MORSE

Samuel Finley Breese Morse, connu sous le nom de Samuel Morse, est un peintre américain, développeur d'un télégraphe électrique et de l'alphabet qui portent son nom. Il est né en 1791, et mort en 1872. Son alphabet est connu dans le monde entier mais rares sont ceux qui savent l’utiliser. Dès sa création, le morse fut utilisé dans le domaine maritime et aéronautique. Ensuite, on l’utilisa beaucoup à des fins militaires. 

 

Aujourd’hui, le morse est délaissé sauf pour quelques acharnés de la transmission codée qui ne peuvent se passer le plaisir des conversations en        ta ta        ta ta ta      ti ta ti     ti ti ti       ti    !  connu aussi sous le nom suivant :   --  ---  .-.    !

La troupe Bienheureux Charles de Foucault en connaît un rayon, c’est pourquoi, après la construction d’un Scott Apparat l’année dernière (Benoit H. et Louis H.), la construction d’un télégraphe fut jugée indispensable à l’entretien de ce savoir-faire (Nicolas H. et Carl D.B.)

  

Peut-être pourra-t-on enfin relever le défi Orage D’acier, lancé il y a près d’un an, et réussir à battre le record de transmission optique...

 Pour tous les systèmes de transmission optique, la recette est simple, il suffit de :  

·         Une ampoule

·         Une batterie

·         Des fils

 

 LE SCOTT APPARAT

 Nous avons récupéré un vieux phare de camion. Après avoir changé l’ampoule et établi une connexion pour une batterie 12V (voiture), nous avons mis au point un système de volets permettant de couper ou non le faisceau lumineux sans devoir éteindre l’ampoule car il faut un laps de temps pour le chauffage et le refroidissement à chaque allumage (puissance 12V) ce qui rendrait l’émission compliquée.

 

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Ici les volets viennent d’une simple trappe d’aération et une vielle chambre à air permet de serrer le tout sur le phare. L’installation est ainsi démontable facilement.

Le trépied est repliable grâce au charnières fixant les 3 pattes au bloc phare.

Cet appareil est donc peu encombrant et simple à utiliser.

 L’avantage du S.A. est qu’il n’y a pas de fils entre l’émetteur et le récepteur qui peuvent être séparés de plusieurs Km (5,10 voire beaucoup plus si les conditions météo le permettent, sans compter que le récepteur peut se munir de jumelles et le trépied assure la stabilité de l’émetteur)

 

 LE TELEGRAPHE

 Quelques manipulateurs équipant la marine nationale (buzzer= transmission sonore): 

 

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Il est constitué de 2 manipulateurs d’émission-réception reliés par un fils de la longueur souhaitée ou par liaison radio.

 Chaque boîtier est constitué d’un manipulateur permettant d’établir le contact, d’une pile 4.5V et d’une ampoule. Lorsque l’on établit le contact, l’ampoule de notre boîte et de la boîte réceptrice s’allument. En effet, les deux ampoules sont reliées en dérivation. Il se passe exactement  la même chose lorsque l’on utilise le second boîtier. Ce système permet de voir ce que l’on transmet et permet bien sûr de réceptionner les messages. On peut aussi remplacer les ampoules par des buzzers pour varier les plaisirs.

Le télégraphe permet une bonne transmission même par mauvais temps mais il faut gérer le fil.

 

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Chers frères scouts, l’occasion est venue de devenir des experts du morse. Ainsi, du haut de la vigie, les messages codés et les transmissions n’auront plus aucun secret!

Notre troupe pourra ainsi se lancer dans la mythique opération Orage D’acier et peut-être marquer l’Histoire de la transmission scoute.

 

Benoit (SP du LYNX) et Nicolas (SP du GUEPARD)

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Rédigé par Benoit (SP du LYNX) et Nicolas (SP du GUEPARD)

Publié dans #Techniques