Nous nous sommes retrouvés devant la cathédrale d’Arras à 9h30, pour les Calympiades. On se répartit en 10 équipes, chacune constituée d’une patrouille scoute et d’une sizaine de louveteaux ou d’une équipe guide et d’une sizaine de jeannettes, nous avons jusqu’à 11h45 pour vendre le plus de calendriers possible. Puis, à 12h30 on prend le bus pour aller à Fresnoy-en-Gohelle, notre lieu de week-end. Ce bus était un bus public dans lequel on est arrivé, à environ 40, chargés de sacs et de tentes… il n’y avait plus une place de libre.
Arrivés à la forêt où nous camperons, nous avons pris quelques instants pour nous ravitailler. Mais à la fin du repas, un groupe de révolutionnaires vient nous donner une mission. Nous devons prendre les armes : le roi a appelé une armée suisse en renfort à Paris pour se venger de l’insubordination du peuple. Nous devons frapper avant que l’armée n’arrive car elle risque de nous massacrer.
Nous partons chercher de la poudre cachée dans les environs grâce à des coordonnées reçues dans des messages codés. Après 3h de recherche, nous rentrons avec les boulets que nous sommes allés chercher et attaquons la Bastille : une sioule avec plusieurs ballons.
Enfin, il était déjà temps de se retrouver à l’église du village pour participer à la messe.
Le soir, après un bon dîner, la patrouille du tigre nous a présenté sa veillée qui racontait l’histoire d’un groupe de révolutionnaire.
Mais en plein milieu de la veillée, un jeune général nommé Napoléon Bonaparte interrompit les festivités. Ce Napoléon Bonaparte prit la parole accompagnée de quelques fantassins. Il annonça sa volonté de retirer les pouvoirs de l’Assemblée et l’instauration d’un pouvoir exécutif fort.
La France devait mettre un terme aux années d’instabilité sous le régime de la Terreur pour enfin retrouver sa grandeur et sa place en Europe.
Les partisans de Napoléon partirent dans la nuit arrêter les derniers traitres révolutionnaires.
Le lendemain matin, après le petit déjeuner, Napoléon Bonaparte annonça le recrutement de plusieurs milliers de soldats pour redonner des lettres de noblesse à l’armée de France.
Les régiments de Hussards se rendirent sur le champ de manœuvre du Royal-Soissonnais pour y effectuer des manœuvres de grande envergue.. Le jeu était une bataille navale mais pour avoir le droit d’attaquer une case, on devait entrer dans la base de l’autre équipe par une prise de foulards.
Depuis ce mémorable week-end, dans mes rêves, Napoléon cherche le tigre avec les Suisses dans la forêt de Fontainebleau… attention, les boulets nous attaquent !
Par Arthur Hoffet, second du Guépard