Publié le 25 Décembre 2019

Joyeux Noël!

La Maîtrise de la Troupe Charles de Foucauld vous souhaite une joyeuse fête de la Nativité!

 

Fraternelles Salutations Scoutes,

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Publié le 23 Décembre 2019

« Je peux faire ce que je veux si je le veux, Rien ne m’est impossible, Je veux réaliser mes rêves »

Ces slogans, ces phrases, tu as surement déjà eu l’occasion de les entendre à la télévision, de les lire dans des magazines, de les ouïr dans des conversations. Bien sûr, notre volonté nous permet de gravir des montagnes. Tom Morel, dans une lettre à un ami bénédictin, soulevait l’importance de la volonté personnelle: « conserver toujours le sourire aux lèvres, le mot aimable à la bouche, le cerveau lucide et l’intelligence prompte devant les pires difficultés, voilà qui oblige à une maitrise de soi et à une force de volonté peu communes ».

Mais, le culte moderne de la volonté et du « moi » est venu nous placer en propriétaire de notre vie.

Être propriétaire de sa vie, c’est considérer que notre vie nous appartient, qu’on en fait ce qu’on veut, en jugeant qu’on n’a de compte à rendre à personne.

Être propriétaire de sa vie, c’est aussi le choix du confort. On ne laisse pas la place à l’imprévu de Dieu, on ne laisse pas Dieu nous bousculer dans nos projets. Je n’ai pas à me laisser entraîner là où je n’ai pas envie d’aller.

Le Seigneur est assez clair avec ceux qui ont fait le choix de garder leur vie pour leur seule réussite personnelle : ils la perdront.

Être croyant, c’est reconnaître que la vie est un don de Dieu. En reconnaissant notre vie comme un don de Dieu, nous nous découvrons intendants et non propriétaires. Dans évangile, Jésus évoque plusieurs fois cette figure de l’Intendant à qui le maître confie une part de ses biens ou de sa vigne. L’intendant sait qu’il prend soin de quelque chose qui ne lui appartient pas mais qui lui a été confié.

Ce que nous avons reçu, cet immense cadeau que Dieu fait par amour pour nous, est fait pour être donné.

Quand tu reçois un cadeau, tu remercies la personne qui t’aime et qui t’offre quelque chose. Et bien, pour remercier Dieu de ce don immense et précieux qu’est la vie, nous sommes invités à donner nous aussi. L’amour appelle l’amour.

« Ce qui fait la gloire de mon père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit » (Jean 15,8). Pour cela, il faut accepter de donner sa vie, de ne pas la garder pour soi, de la vivre pour Dieu, pour les autres, en suivant ainsi l’exemple de Jésus.

Pour conclure, je t’invite à réfléchir sur cette phrase du Père Grosjean :

« Nous ne sommes pas propriétaires de cette vie. Mais nous pouvons choisir ce que nous ferons, comment nous allons vivre ce temps qui nous est donné. »

 

Jean Dewas, CT

 

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié dans #Côté spi'

Publié le 15 Décembre 2019

Frère scout,

Peut-être qu’à la vision de ce mot tu t’es demandé s’il y avait un code à trouver, et bien non. A travers ce mot il y a un bien plus grand message :

« Réjouis-toi »

Cette troisième période de l’avent est un temps pour se réjouir, pour se préparer à vivre la joie de la naissance de Jésus. Bien évidemment, cette joie ne doit pas s’arrêter aux fêtes de fin d’année mais on doit continuer à la faire grandir en nous et la partager.

Pour cela, la loi « le scout est maître de soi, il sourit et chante dans les difficultés » peut nous aider.

St Paul a écrit cette phrase : « Réjouissez-vous en tout temps dans le Seigneur, je le répète, réjouissez-vous. Que votre bonne humeur soit connue de tout le monde » (Philippiens IV, 4), cette parole s’adresse à chacun de nous !

La bonne humeur est liée à la joie. Un jeune homme souriant, blagueur, bienveillant, serviable même dans des conditions difficiles peut apporter énormément de bonheur autour de lui.

L’article « le scout est maître de soi » a été rajouté par le père Sevin à la 8ème loi originelle ; par ces mots il exige une adéquation parfaite entre l’apparence extérieure et la réalité intérieure.

 

Pourquoi est-ce si important ?

« Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes »

Le père Sevin toujours, nous dit que « La pureté est la clé : car sans pureté pas de franchise, pas de dévouement, pas de charité, et point de joie. Sans pureté rien ».

Prends soin des autres mais aussi de toi-même afin que ta pureté ne soit pas impactée. Fais toi beau pour la naissance de Jésus et si dans ton cœur il y a certains actes que tu regrettes, qui ont tâché ton cœur, alors va les laver.

Un moyen génial a été mis en place pour cela, c’est la Confession, c’est ouvert à tous et à la liberté de chacun !

Maintenant tu sais ce qu’il te faut pour être vraiment Heureux, alors ne passe pas à côté de la joie qui t’es destinée et cours la transmettre au monde sourire aux lèvres !

 

« Le Seigneur, qui nous est proche au point de se faire homme, vient pour communiquer sa joie » (saint Jean-Paul II).

 

Damien Regost, ACT

 

 

 

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Publié le 13 Décembre 2019

Au cours du week-end du 30 novembre, les clans irlandais ont attaqué un poste des renseignements britanniques pour récupérer des messages volés lors d’une opération de contre-banditisme. Durant cette attaque, des messages ont été mélangés et aucun clan ne voulut rendre les messages pris aux autres clans.

C’est ainsi que les clans Callaghan et McGregor ont décidés d’attaquer le QG des clans O’Connor et Campbell qui ont évidemment riposté. Le but de cette bataille était de pénétrer dans le QG de l’ennemi et de trouver dans quelle pièce se cachaient les messages.  Les belligérants ont dû établir une stratégie pour leur permettre de traverser la défense ennemie ce qui leur demanda beaucoup de courage.

 Après s’être battu pendant plusieurs heures, chaque clan réussit à rassembler ses messages.  Mais ces messages étaient codés, alors il fallut les déchiffrer le plus rapidement possible !

Maintenant que va-t-il se passer ?  Quels événements vont suivre? Personne ne peut savoir !

Week-end de Troupe #2: La bataille des codes
Week-end de Troupe #2: La bataille des codes

Le soir, la suite de la vie de Michael Collins nous fut contée par la patrouille de l’Ours :

Après la mort de ses parents, Michael Collins réussit à rentrer dans une usine comme ouvrier. Il y rencontre Mike Gibson qui lui aussi est ouvrier. Les deux compères deviennent vite amis.                                                                

Un jour, ils décident d’aller à la fête du village. Durant la fête, l’armée anglaise arrêtent les villageois et les matraquent. La fête est gâchée !

Mike Gibson et Michael Collins sont très énervés et décident de se venger…

Le lendemain, les patrouilles s’affrontèrent dans un tournoi sportif inédit : un tournoi d’Ultimate.

Puis, la troupe termina le Week-end en allant à la messe pour fêter le Christ-Roi.

 

Cosme

4eme de l'Ours

 

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Publié le 12 Décembre 2019

Chroniques du Hoggar: J-7

Tu n'as plus qu'une semaine pour écrire le formidable récit de tes plus beaux moments de scoutisme!

Dépêche-toi de terminer la rédaction de ta chronique!

Après le 19 décembre, ta chronique ne sera plus prise en compte pour le concours.

Retrouve toutes les informations sur le concours des chroniques du Hoggar dans cet article:

http://sufarras.over-blog.com/2019/11/concours-des-chroniques-du-hoggar.html

Envoie ton récit à cet adresse: jean.dewas2@sfr.fr

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié le 10 Décembre 2019

Dans un bois tranquille de l’Allier, deux patrouilles de soldats de l’armée de William Wallace ( le Lynx et le Guépard) se reposaient après une journée de combat intense. En effet, les dernières heures ne furent pas de tout repos, les blessés avaient été nombreux et les doigts des deux mains ne suffisaient plus à les compter. Malgré les bleus et les griffures, la bataille avait été victorieuse et un précieux butin avait été mis à l’abri dans le fortin des clans unis d’Ecosse. Lors de l’intendance, les scouts avaient pu se ravitailler à profusion en troquant les reliques accumulées à la sueur de leurs fronts. Et la Haute Patrouille du Lynx et du Guépard étaient revenus les bras chargés de victuailles.

Les conserves furent dégustées avec appétit sous une chaleur de soir de juillet. Car oui, j’oubliais de te préciser une information cruciale pour la bonne compréhension de ce récit. Depuis le début de camp, les rayons du soleil brûlaient les prairies et tapaient sur les 4 bosses. Après 14 jours de camp, seule une averse avait réussi à apporter un peu de fraîcheur à nos têtes blondes. Lorsque William Wallace réveilla ses troupes, personne ne songea à se prémunir contre une éventuelle pluie. Les ponchos et les bâches avaient cédé leurs places à des T-shirt et autres « Marcels ».

Comme tu l’as surement deviné, un événement allait bousculer le repos de nos chers soldats. En prévision d’opérations nocturnes, les patrouillards du Lynx et du Guépard se couchèrent dès la fin du repas. A quelques hectomètres, l’ennemi fit de même. Car, bientôt, les hurlements des soldats du perfide Roi d’Angleterre Edouard Ier s’estompèrent. Ennemis comme alliés, tous dormaient.

A l’arrivée des émissaires de William Wallace, les scouts étaient prêts. Ils se doutaient de la mission nocturne qui les attendaient.

Alors qu’ils venaient de quitter leur bivouac, une goutte se fit sentir sur leurs épaules puis deux, puis trois. Très rapidement, les gouttes furent indénombrables. Un véritable torrent, digne des moussons indiennes, s’abattait sur les braves soldats écossais. Leurs T-shirt s’alourdissaient de secondes en secondes et la pluie dégoulinait sur leurs visages.

Alors qu’ils avançaient vers le point de rassemblement, des cris se firent entendre. Les soldats anglais, gênés par la pluie diluvienne, ne retrouvaient plus leur chemin. Les cris se déplacèrent vers notre gauche, puis vers notre droite. Mais, ils ne progressaient pas dans la bonne direction. Leurs appels s’éloignèrent et finirent par cesser. Les Anglais s'étaient perdus et avaient renoncé à l’affrontement.

Pendant ce temps, les valeureux écossais arrivèrent en lisière du bois et découvrirent un étang remué par la pluie incessante sur lequel flottait deux feux. Les écossais trempés jusqu’aux os, malgré l’absence de leurs adversaires, se donnèrent à fond dans ce jeu qui consistait à éteindre les brasiers. Mouillés pour mouillés, les scouts n’avaient plus rien à perdre et à protéger. Un chef de Patrouille lança un chant et les voix des scouts répondirent au déluge. Dans l'eau, Renne et Sanglier se démenaient pour protéger les feux et leurs hurlements nous motivaient. Les scouts avec des sourires jusqu’aux oreilles avaient oublié la pluie, les feux diminuèrent et s’éteignirent.

Sur le chemin du retour, les scouts songèrent au bivouac qu’ils avaient laissé quelques dizaines de minutes auparavant. En arrivant, celui-ci était sens dessus dessous. La bâche s’était décrochée, les affaires n’étaient pas protégées, et des sillons s’étaient creusaient sous les tapis de sol laissant couler une eau boueuse.

Les scouts se précipitèrent sur le campement, bien décidés à ne pas subir cet aléa climatique. Des rigoles furent creusées, la bâche raccrochée, les affaires protégées. Le bivouac étant remise en état, les scouts entrèrent dans leurs duvets humides et essayèrent de se réchauffer. Mais la bâche était trop petite, sans parler de ses nombreux trous. Tout bon mathématicien pourra vous démontrer qu’une bâche de 2m/3m pour une dizaine de scouts est trop petite. Les scouts situés sur les extrémités furent régulièrement réveillés par l’eau froide qui avaient traversé leurs duvets. Les tapis de sol furent disposés au-dessus des duvets pour tenter de diminuer l’infiltration de l’eau, sans succès. La nuit fut très agitée pour les scouts. Au petit matin, la pluie cessa et laissa la place à un soleil radieux qui permit le séchage des affaires de chacun.

Cette nuit que nous pouvons qualifier d’humide, laissa à chacun d’agréables souvenirs.

 

Jean Dewas, CT

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Publié le 8 Décembre 2019

« Il est aussi bon de peler des pommes de terre pour l’amour du bon Dieu que de bâtir des cathédrales ». Cette phrase très connue de Guy de Larigaudie met en évidence un aspect du don que l’on pourrait nommer le « devoir d’état » pour reprendre les mots du Père Grosjean.

Le devoir d’état est « l’ensemble des obligations que nous avons à remplir en raison de notre état de vie, c’est ce qu’on attend d’un lycéen, d’un père, d’une mère, d’un collégien, d’un prêtre, d’un étudiant, d’un boulanger, d’un chrétien, d’un militaire… »

Nous connaissons tous des personnages inspirants qui ont mis le don au centre de leur vie, à l’image du Lieutenant Tom Morel donnant sa vie pour la France, de l’abbé Pierre donnant sa vie pour les plus démunis… En voyant tant de beauté et de dévouement dans ces actes, il est compliqué pour notre humble personne de mettre nos efforts à la hauteur de leurs dons.

Cependant, se donner ne commence pas par des sacrifices coûteux, des œuvres publiques, des actes extraordinaires. C’est aussi dans notre quotidien très ordinaire, très banal parfois, que nous sommes appelés à nous donner.

Saint Josémaria, explique que, pour être un saint, il convient « de faire ce que je dois, et d’être à ce que je fais ».

Cette phrase met bien en évidence les deux dimensions du « devoir d’Etat » du Père Grosjean.

  • Aimer Dieu, c’est d’abord faire ce qu’il attend de nous. Il convient de se demander : Qu’est-ce que Dieu attend de moi dans l’heure qui vient ? ou, formulé autrement : « Qu’est ce que Jésus ferait à ma place ?
  • Aimer Dieu, ce n’est pas simplement faire le bien qu’il attend de nous, mais bien faire le bien qu’il attend de nous.

Pour illustrer ces deux dimensions, le Père Grosjean utilise un exemple qui, je l’espère, vous parle tous : mettre le couvert :

«  C’est un service banal, voire rébarbatif… qui nous est demandé systématiquement quand nous avons justement autre chose à faire ! Nous pouvons dresser la table à contrecœur en râlant. La table sera tout de même mise mais cette action n’aura pas grand prix aux yeux de Dieu. Elle a pu même créer des tensions.

Mais nous pouvons aussi décider de mettre le couvert de tout cœur. Matériellement, rien ne change : le couvert est encore mis. Mais cet acte d’une grande banalité a pris de la valeur, parce que nous y avons mis notre amour, notre générosité. »

Tu peux essayer, en particulier pendant ce temps de l’avent, de rendre service par générosité. Tu peux mettre un point d’honneur à faire ta BA chaque jour.

Ne rends pas service à contrecœur, fais-le par amour du Seigneur !

 

Pour terminer, je t’invite à réfléchir à ces mots issus de la prière des Chevaliers du Père Sevin :

 

Dans l’obscurité des journées banales,

Préparez-nous aux grandes choses par la fidélité aux petites.

 

 

Jean Dewas, CT

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Publié le 5 Décembre 2019

Chroniques du Hoggar: J-14

Il ne te reste plus que 14 jours pour raconter ta plus belle aventure scoute.

Retrouve toutes les informations sur le concours des chroniques du Hoggar dans cet article:

http://sufarras.over-blog.com/2019/11/concours-des-chroniques-du-hoggar.html

Envoie ton récit à cet adresse: jean.dewas2@sfr.fr

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

Publié le 4 Décembre 2019

   1)LES GAMELLES:

 

            Elles sont la base en cuisine, on en a de plusieurs tailles, plus ou moins hautes, plus ou moins grandes, mais c'est autour d'elles que tout se construit...

L'idéal c'est d'avoir:

 

-une gamelle haute (pratique pour faire des pâtes, du riz, car il est difficile de la faire déborder).

 

-une rôtissoire, qui servira, par exemple, à faire rissoler des oignons et des lardons, ou même pour faire un risotto...


-en dernier lieu, une gamelle intermédiaire, qui pourra servir à tout à la fois...

* avec ces trois gamelles, vous serez équipés pour parer à toute éventualité, il vous sera possible de cuisiner deux choses à la fois (un plat et sa garniture par exemple)... N'oubliez pas de vous munir d'un trépied, de manière à pouvoir cuisiner en tout confort, et en toute sécurité... Car, n'oubliez pas; la sécurité avant tout!!!

 

*Un couvercle pourra vous être utile, pour accélérer le temps d'ébullition par exemple...

 

* Pensez aussi à une éventuelle casserole, pour préparer de petites quantité.

 

 

LE FOUR:

 

            S’il est possible de cuisiner facilement avec trois gamelles et un trépied, il faut garder à l'esprit qu'il est possible de varier la gamme de plat, et, un four, sera pour vous le meilleur moyen d'y remédier:

 

-Il est possible de fabriquer soi-même son propre four, cela nécessite quelques tôles de métal, de la patience, et du travail. Selon vos besoins, vous créerez quelques choses de plus ou moins léger et résistant...

 

-On peut aussi se procurer une vieille boîte aux lettres, une grande conserve ou un objet métallique qui peut convenir, n'oubliez pas de vérifier la provenance, et l'état du matériau employés pour le four...


* Selon le temps que vous passerez à cuisiner avec le four, il vous est possible de le recouvrir de terre, de boue, afin qu'il garde au mieux la chaleur, vous penserez aussi à prévenir d'éventuels feux de racines, en choisissant un endroit approprié, et des mesures appropriées ( aluminium, boue, de même que pour une table à feu)

 

            Dernièrement, un four vous serait inutile sans un plat pour l'accompagner, munissez-vous donc d'un récipient métallique d'une taille convenable. (le verre et la porcelaine ne survivraient probablement pas à un camp...). Vous opterez pour au moins deux plats, de tailles et volume différents...

 

 

LES CUILLERES, COUTEAUX, ET USTENSILES:

 

            C'est un élément de second plan, car certains scouts ont toujours sur eux un couteau, mais il peut être plus simple d'avoir une trousse à ustensiles, contenant deux cuillères à manche long, en bois, ainsi qu'un économe ou deux, une paire de ciseaux, une spatule en bois, un ou deux couteaux pour la viande, les légumes et autres, et, dans une poche étanche à part, un briquet et du papier, de manière à pouvoir allumer un feu facilement en toute circonstance...

Bien sûr, il est possible de rajouter des éléments plus sophistiqués, mais cela dépend des dispositions du cuistot et de ses besoins...

 

 

Ces différents éléments vous permettront de gagner du temps s’ils sont rangés ensemble, dans une trousse, ce qui, pourra être un avantage durant un concu, ou une journée d'installation.

De plus, ces différents outils permettront de nombreuses actions. Touiller, couper, éplucher ne sera plus un problème...

 

LA  BOITE A EPICES:

 

            Même si vous pouvez à présent cuisiner toutes sortes de plats sans problèmes, que feriez vous si vous ne pouviez les assaisonner; que serait un poulet ou curry sans curry; il faut donc, sans hésitation, un répertoire d'épices variés, comprenant: cubes de bouillon (boeuf ou volaille), sel, poivre, curry, herbes de Provence, basilic, aneth, ail, échalote, curcuma, raz el hanout, mélanges variés, tels que vous aimez (spécial volaille, spécial méditerranéen, etc...).

Le tout devra être emporté dans une boîte à épices, en bois, solide, résistante à la pourriture, le travail du cuisinier sera de la garder à jour, et de remplacer tout objet périmé.

Là encore, il est possible de varier le contenu selon ses goûts, n'hésitez pas à ajouter une boîte de café, quelques infusions, du laurier, du maïs à popcorn, du sucre ou ce qu'il vous plaira.

 

 

EAU:

 

            Afin de cuisiner en toute sécurité, n'omettez pas l'eau, il vous est indispensable d'avoir une gourde d'un ou deux litres à côté de vous, ainsi qu’un jerrican plus conséquent (10L minimum) auquel vous ne toucherez en aucun cas (assurez la sécurité).

Une gourde pourra vous permettre en plus d'ajouter de l'eau à une préparation et un bidon à remplir une gamelle d'eau (pour faire du riz ou des pâtes par exemple).

 

 

               * Si un récipient contenant des matières grasses (huile principalement) s'enflamme, ne versez en aucun cas de l'eau dessus, humidifiez un torchon(ou bien prenez un couvercle capable de couvrir la gamelles) et recouvrez votre récipient, attendez alors quelques minutes, pour laisser refroidir...

               *Utilisez des maniques pour transporter tout objet ayant été mis sur le feu, et protégez-vous d'éventuelles brûlures, en restant prudent...

 

 

ENTRETIEN:

 


            Afin que vos différents outils ne soient pas abîmés trop vite, prenez de quoi les entretenir, du savon noir pour les gamelles fera l'affaire, une éponge pour les nettoyer aussi.

 

 

- les ustensiles nécessiteront d'être nettoyés régulièrement, et d'être rangés correctement, pensez à toujours garder une cuisine ordonnée, avec; en camp: table prépa, vaisselier, table à feu, four, etc...

 

 

HYGIENE:

 

            De manières à cuisiner des plats corrects, et en tant que scout civilisé, vous n'oublierez jamais l'hygiène, en vous lavant les mains, et cuisinant proprement, pour éviter tout désagrément...

 

 

Jean-Vladimir,

4eme et Cuisto du Lynx

 

 

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Publié le 1 Décembre 2019

La Maitrise vous souhaite une bonne entrée en Avent et vous propose de prendre le temps de la réflexion sur 4 thèmes spis qui vous seront proposés chaque dimanche de l'Avent.

 

Frère scout,

Le temps de l’Avent est particulièrement propice au thème spi choisi par ton CT, le don. En effet, le fait que Dieu envoie son Fils sur Terre est la marque du don le plus parfait. Il est à la fois inconditionnel, désintéressé et libérateur.

Écoutons Luc, au chapitre 6 (versets 32-38) :

« Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux (…) Donnez, et vous recevrez. »

Le don véritable est inconditionnel, car Dieu envoie son Fils Jésus pour sauver tous les hommes, sans exclusivité aucune. A cette image, ton don ne sera vraiment don que si tu l’offres sans regarder ni choisir la personne qui reçoit. Comme nous le rappelle Saint Luc, même les pécheurs donnent sous condition : seuls les Saints peuvent donner sans rien attendre en retour.

Ensuite, le don est désintéressé : tout comme Dieu aurait pu ne pas envoyer Jésus nous sauver, toi aussi, tu es entièrement libre de ne pas donner, de garder pour toi tes talents ou ton sourire. Veux-tu vraiment t’enfermer dans cet entre-soi ?

Enfin – et surtout – le don est libérateur. « Donnez, et vous recevrez » nous dit Saint Luc. Le message est très clair : le don ne revient pas à te dépouiller d’un bien au profit d’un autre, mais tu profiteras de ton don tout autant que la personne qui reçoit. Comment ? Tu le verras très rapidement : là où tu marcheras, tu diffuseras ta joie partout.

Cher frère scout, en ce temps de l’Avent, je t’invite à donner ce que tu peux, de façon inconditionnelle et désintéressée. Tu n’en ressortiras que plus libre !

Je te confie dans ma prière, FSS,

Harfang A.

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