Publié le 2 Juillet 2023

Il est dur de s’engager, et encore plus dans le scoutisme. Mais avant même de réfléchir à s’engager dans le scoutisme, il faudrait savoir ce qu’est un engagement. Et bien l’engagement est une force motrice qui pousse les individus à se consacrer pleinement à une cause, une idée ou une relation. C’est un état d’esprit qui incite à l’action et qui témoigne d’une détermination et une volonté de faire une différence dans le monde qui nous entoure.  

Quelle que soit sa raison, l’engagement est un choix personnel et volontaire. C’est une décision qui implique de s’engager d’une manière significative et durable dans notre engagement.  
L’engagement doit être une étincelle qui allume le feu de l’action.  

Après avoir vue l’importance qu’était que le choix de s’engager, nous pouvons comprendre que l’engagement dans le scoutisme n’est pas à prendre à la légère.

De plus, l’engagement qu’est le scoutisme, est un engagement qui se vit partout, au scout comme à la maison.
Et cet engagement est à vie !  

S’engager dans le scoutisme, c’est aussi s’engager dans la foi. Car un scout fait cette promesse devant Dieu. Il lui promet de le suivre en fier chrétien, de se livrer tout entier, d’être fière de sa foi et de la vivre à sa lumière. Cet engagement prend donc encore plus de valeur.

S’engager dans le scoutisme, c’est donc se donner les moyens de vivre sa foi avec Dieu, faire de nouvelle rencontre, accepté de sortir de son confort, vivre des moments uniques, s’épanouir dans la nature, apprendre à vivre en communauté etc…
Enfin, nous avons vue qu’être scout, c’est promettre devant Dieu de lui être fidèle, de suivre ses lois, les lois scoutes, c’est un engagement au niveau de sa patrouille avec le signe des flot de patrouille, de son CP avec l’allégeance, mais aussi de c’est chef et subordonné.

C’est pour cela que cet engagement doit être réfléchie. Le parrain de promesse que l’on choisi permet de nous aider à suivre notre engageant même dans les moments difficiles.
L’engagement dans le scoutisme est une chose magnifique qui nous permet d’approfondir notre foi.  

Henri LAMORIL, 3ème du Lynx

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Publié le 30 Juin 2023

Le PSC1 est une formation proposée par l’UGSEL à tous les Français, normalement tous les troisièmes de France sont censés l’avoir. PSC1 signifie Prévention et Secours Civiques de niveau 1, voici le contenu de cette formation.

  1. - Les hémorragies externes

Une hémorragie, c’est une perte de sang qui ne s’arrête pas par elle-même. Pour le sauveteur, il faut d’abord demander à la victime si elle est capable de comprimer sa plaie elle-même pour éviter le contact avec le sang de la victime, ensuite, appeler les secours en leur donnant votre position, le nom de la victime et le contexte de la blessure. Si le sauveteur doit partir s’occuper d’une autre victime, il faut mettre en place un point de compression pour arrêter le saignement. Et si le saignement ne s’arrête pas, il faut mettre en place un garrot tourniquet à l’aide d’un linge et d’un bâton solide, comme le montre cette vidéo explicative du garrot .

 

 

  1. - Les brûlures

Une brûlure, c’est une irritation de la peau causée par de la chaleur ou une substance chimique. En cas de brulure, il faut éloigner la source de la brulure, retirer les habits contenant du produit ayant occasionner des brulures (produit chimiques) sans les mettre en contact avec les parties du corps intactes de la victime, il est préférable de déchirer le vêtement ou de le découper. Puis, il faut rincer la surface brulée avec de l’eau tempérée à faible pression en évitant un écoulement sur les membres intacts si la cause de la brulure est chimique.

  1. - La perte de connaissance

Lors des cas de perte de connaissances, nous pouvons distinguer deux protocoles à suivre :

Le premier étant si la victime respire. Dans ce cas-là, il suffit de la mettre en position latérale de sécurité en ayant préalablement dégager ses voies respiratoires.

Le second étant si la victime ne respire pas. Il faut alors commencer un massage cardiaque en alternant 30 compressions thoraciques, puis 5 insufflations et recommencer jusqu’à ce que la personne reprenne connaissance. Avant cela, il faut bien sûr appeler de l’aide et demander à un témoin d’aller chercher un défibrillateur automatisé.
Vidéo explicative du massage cardiaque   

Félix WEMAERE, 2nd de l’Ours

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Publié le 29 Juin 2023

Le camp approche, les derniers préparatifs sont en cours. Mais pour réussir le camp, il ne faut pas négliger, ce qui est un élément important de ce dernier...
  •  Le Morse :
Le Morse est le code de transmission le plus utilisé à la troupe. Il permet de nous rassembler pour donner les consignes mais aussi, il rythme notre journée du matin au soir. Donc pour les novices en transmission voici quelque indication en morse pour ne pas se retrouver perdue lors du camp.
(Un point « . » corresponds à un ti et un tiret « - » à un ta.)
Intendance : « .. »
Eau : « . »
Patrouille : « .--. »
Rasso : « .-. »
Messe : « -- »
Veillé : « …- »
Levé : « .-.. »
Et le plus important : URGENCE : « ..- » qui à la particularité d'être sonné en continu : « ..- / ..- / ..- / ..- »
Avec ces différentes indications vous pourrez à peu près savoir ce qu’il se passe tout au long de la journée.
Mais le morse ne se résume pas seulement à ça, il faut aussi connaitre la première lettre de sa patrouille en Morse ainsi que ses initiales. Voici un tableau récapitulatif des diverses lettres en morse :
Mais ce tableau est un peu compliqué à apprendre alors il existe des moyens mnémotechniques que vous pouvez inventer ou trouver sur internet.
Cependant la transmission ne se limite pas qu’au morse qui peut être sous forme écrite, sonore (sifflet, corne, …) ou encore lumineuse (relais optique). Il existe d’autre code utile notamment en grand jeux comme le templier ou encore le Vigenère
  • Le Templiers :
  • Le Vigenère

Tous ces codes constituent une part importante pour être efficace lors d’épreuve qui contiennent de la transmission. Donc pour être près lors de ces épreuves chaque patrouille doit disposer d’une grille de Vigenère et s’il le souhaite des grilles d’autres code utile.

Enfin certains codes sont moins compliqués comme le code chinois ou encore un simple décalage :

  • Code Chinois :
Il s’agit d’un code assez simple : pour chaque voyelle on rajoute une barre horizontale et une barre verticale pour chaque lettre après cette voyelle jusqu’à la prochaine voyelle où on enlève les barres verticales pour en rajouter une horizontale.
  • Le code César :

Le décalage comme les plus connut avocat (A vaut K), Cassis (K en six) ou encore le code césars (décalage de 3). Il existe des roues pour permet de décoder et encoder plus rapidement sans refaire à chaque fois la grille.

Des roues comme celle-ci sont à fabriquer, elles permettent de tester différentes possibilités afin de trouver la bonne.

 

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Publié le 23 Juin 2023

Merci à Xavier de B, CP du Loup d'avoir interviewer Carl puis d'avoir transmis cette interview à la maîtrise.
Il est important de prendre en compte le fait que celle-ci date de l’année 2021. Depuis, la Troupe a vécu des moultes aventures mythiques, notamment à Chambord puis en Grand Camp à Saint Priest, et depuis ce début d'année 2022-2023, les effectifs bien fournis lui ont permis d'ouvrir une 6ème Patrouille... celle du Renard !
 
Comment as-tu découvert les scouts ?
C’est par mes cousins qui étaient Scouts d’Europe (A Arras, il n’y avait que les SUF et beaucoup d’amis étaient aux SUF). J’ai donc rejoint les louveteaux pendant un an, puis je suis passé à la Troupe.
Comment était la troupe ?
Il y avait une très bonne ambiance de famille, on rigolait beaucoup, nous étions bons en sioule et en Froissartage. Les veillées étaient toujours un moment de convivialité très sympa. Il y avait de sacrés boute-en-train et un côté très familial, c’était du scoutisme de petite ville, tel que le voulait Baden Powell, je pense. A l’époque, la Troupe réalisait souvent des activités avec la troupe Scouts d’Europe d’Étaples, c’était un moment pour voir ce que nous avions dans les tripes et de partager le scoutisme avec une autre troupe de l’Artois. J’ai gardé quelques amis d’Étaples, notamment leur aumônier qui est venu nous rejoindre à la troupe, le Padre Nicolas !
Quel est ton meilleur souvenir ?
C’est mon raid de pèlerin russe, je suis parti de l’Allemagne, 2 jours où j’ai parcouru 90 km pour rejoindre le lieu de camp, le petit Lomont : une petite maison de chasse à côté de Pont-de-Roide. C’était une marche qui me préparait à rejoindre la Route Scoute. Cette marche, ce pèlerinage personnel m’a permis de faire mémoire de mes 6 années de scoutisme ; sur la route, les souvenirs bons et mauvais reviennent et on loue le Seigneur même dans les difficultés, effectivement, il avait beaucoup plu ces deux jours…
Quels échos as-tu de la troupe ?
Je suis content avec les anciens qu’une nouvelle patrouille soit ouverte, le scoutisme se vit avec du monde, de mon temps il n’y avait que 3 patrouilles à peine complètes. J’imagine que faire du scoutisme à 5 patrouilles cela doit être motivant et super sympa lors des grands-jeux, les olympiades….
D’un œil extérieur, je suis un peu déçu par le niveau en froissartage qui me parait régresser mais c’est une histoire de cycle. De plus, la troupe a dû progresser sur d’autres points que je ne vois pas, le but est de ne pas rester statique sur les savoirs, chercher toujours à faire de son mieux… en avant donc ! Marchez devant toujours devant ;)
Vois-tu encore des anciens scouts de la troupe ?
Oui, plein ! Avec les anciens scouts, on se voit souvent à Lille, dans la tanière : une coloc où il y a principalement des anciens de la TCF. Nous faisons souvent des repas d’anciens chez Maurice Gavériaux (Gazelle), c’est toujours très sympa ! Lors de ces dîners, j’ai vu les chefs actuels qui étaient cul-de-pat quand j’étais CT, cela fait vraiment bizarre de voir le temps passer, mais je suis content de voir qu’il y a des chefs pour prendre la relève et que la TCF continue à travers le temps, à travers les âges.
Qu’est-ce que le scoutisme t’apporte dans la vie de tous les jours ?
Un certain style, un état d’esprit que l’on remarque par la joie, le service et l’humilité. J’essaie en permanence de rester fidèle à ma promesse et à mon départ routier mais cela est un combat chaque jour….
Si tu le pouvais, referais-tu un camp ?
OUI, évidemment, c’est un retour dans mon adolescence avec pleins de bons souvenirs, une certaine innocence et une vie fraternelle avec des gars de chez nous, des gars de l’Artois, des gars en or et en sang.

 

Carl de B (Renard. L.)
Chef de Troupe de 2013 à 2015

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Publié le 19 Juin 2023

Lors des marches, explos ou raids, il est important de savoir se repérer dans l’espace afin d’aller au bon endroit. C’est à cela que sert la topographie. 

Tout d’abord, le matériel : 
Une trousse topo est équipée d’une ou plusieurs boussoles graduées, de crayons de bois, de gommes et tailles crayons, d’une équerre, de feuilles de papier, d’une grille et de papier calque pour les croquis, et enfin d’un porte-cartes et de cartes diverses.
Comment lire une carte ?
Il y a plusieurs informations importantes à savoir pour lire une carte. Premièrement il faut savoir que le haut de la carte indique le Nord, le bas le Sud, la droite l’Est et la gauche l’Ouest. Ensuite, il faut savoir ce qu’est l’échelle d’une carte. L’échelle permet de savoir la différence entre la distance sur la carte et la distance réelle. Cette échelle est exprimée par une fraction. Le numérateur exprime la distance sur la carte, et le dénominateur la distance réelle. Par exemple, si au coin de la carte , c'est écrit que l’échelle est de 1/25000, cela signifie que 1 cm sur la carte représente 25000 cm (soit 250 m) sur le terrain. L’échelle est obligatoirement indiquée dans la légende de la carte. Pour un raid ou une explo, on prendra une carte d’échelle 1/25000 ou 1/50000, tandis que pour une grande randonnée par exemple, on prendra une carte d’échelle 1/100000, qui couvre donc un territoire plus grand. Les noms de villages, les routes, les petits chemins et les bâtiments sont indiqués sur les cartes. Le relief est également indiqué sur les cartes à l’aide de courbes de niveau. Les courbes de niveau sont des lignes imaginaires placées sur la carte, qui joignent tous les points situés à la même altitude (qui se joignent sur le terrain). La distance entre chaque courbe est toujours indiquée dans la légende de la carte, et les altitudes sont indiquées par les nombres inscrits en noir à de multiples endroits, parfois sur les courbes de niveau elles-mêmes. 

Il est également important de savoir utiliser une boussole. 
La boussole indique où se situe le nord sur le terrain. La boussole graduée est découpée avec les points cardinaux, mais également en une graduation allant de 0° à 360°(les azimuts, voir le cercle gradué de la boussole de l’image ci-dessous). Il faut éviter d’utiliser une boussole à proximité de choses métalliques, car cela la perturbe. 
Comment prendre un azimut ?
Si vous êtes à un point A sur une carte et que votre but est d’aller à un point B, et que vous ne savez pas dans quelle direction aller : premièrement, il faut calculer l’azimut du point B par rapport au point A. Pour cela il faut placer la boussole graduée sur le point A, accorder le nord du cercle gradué avec le nord de la carte, et viser le point B avec la boussole, afin de voir quel est l’azimut du point B par rapport au point A. Ensuite il faut retirer la boussole de la carte, et accorder le nord du cercle gradué de la boussole avec le nord qu’indique l’aiguille de cette boussole. Enfin, il faut retrouver l’azimut qu’on avait trouvé auparavant, puis en déduire la direction dans laquelle il faut aller (qui est celle de cet azimut). Après un peu de marche, on atteint le point B. 
Nonobstant, il est possible que sur le chemin on tombe sur un obstacle infranchissable.
Si on a une bonne visibilité au-delà de l’obstacle, il sera plus simple de prendre un point de repère à la visée que l’azimut traverse, et de le rejoindre en contournant l’obstacle. Sinon, il faut s’y prendre comme ceci :
Tout d’abord il faut viser un point qui nous permet de s’écarter de l’obstacle. Il est important de mesurer la distance entre le point de départ et ce point-ci, et de mesurer l’angle que fait cette distance avec l’azimut. Une fois l’obstacle écarté, on marche en suivant l’azimut de départ (parallèlement à la direction d’origine), 
jusqu’à arriver au-delà de l’obstacle. Ensuite on marche sur la même distance qu’on avait parcourue entre le point de départ et le point où nous fûmes écartés de l’obstacle sans l’avoir franchi, en suivant un azimut de type : l’azimut de départ moins l’angle de déviation ( celui qu’il y avait entre le point de départ et le point où nous fûmes écartés de l’obstacle sans l’avoir franchi). Enfin, normalement, si on a bien tout fait comme il fallait, on se retrouve au-delà de l’obstacle sans avoir perdu l’azimut et la direction que l’on voulait suivre au départ.

Et voilà : dorénavant vous savez de quel matériel on a besoin pour effectuer la topographie, vous savez comment lire une carte, comment se servir d’une boussole graduée, comment prendre un azimut et comment franchir un obstacle infranchissable et sans visibilité sans perdre l’azimut et la direction que l’on voulait suivre au départ. J’espère que cet article vous aura plu, et bonne continuation à vous tous 
Fraternelles Salutations Scoutes
Arthur GAILLARD, 4e du Lynx.

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Publié le 10 Juin 2023

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Publié le 29 Mai 2023

« Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée… »  Paul Bocuse. (créateur du « Concours mondial de la cuisine » qui est un des plus prestigieux concours mondial de gastronomie se tenant tous les deux ans, créé en 1987 à Lyon.)
 
QU'EST CE QU'UN BON REPAS ?
 
Un bon repas c’est tout d'abord...
Un bon lieu de travail:
En camp, c’est une bonne table prépa et une grande table à feu. De plus, soyez organisé : ne laissez pas traîner des bûches et des casseroles partout ! 
Pour installer les tables à feu et les tables prépa il faut un terrain bien dégagé et un endroit bien plat.
Il faut aussi un dimensionnement adéquat : les tables à feu sont souvent beaucoup trop hautes ! La hauteur idéale est de 1 mètre. Astuce : ta table à feu sera à bonne hauteur si le plus petit de la patrouille peut voir le fond de la plus grande casserole !
Pour les tables prépa, il faut qu’elle t’arrive à la taille et que tout le monde puisse faire la cuisine pour être plus rapide lors du concours cuisine. Il faut que ta table prépa soit grande, stable et ordonnée (pas de vaisselle ou de choses qui n'ont rien à faire là).
Un bon matériel :
Avoir de bons couteaux, des écumoires, une PASSOIRE (il en manque souvent et après on mange de la terre) des ustensiles pour tourner la viande, des maniques (très pratique pour enlever le plat du feu) de l’ huile pour la viande et beaucoup de plats afin de faire cuire plusieurs choses à la fois. Attention à ne pas oublier le matériel de vaisselle qui est souvent négligé en WE mais qui est très utile ! Cela permet aux cuistots de chaque patrouille de ne pas nettoyer les gamelles chez eux… N’oubliez pas l’eau pour la cuisson et pour éteindre le feu si besoin.
Une gestion attentive de la cuisson :
Étant une troupe d’élite, ne perdons pas de temps à cuisiner, le feu doit être allumé dès que l'on sait qu'il y'a intendance ou quand intendance sonne (ti ti) il faut aussi avoir une large table à feu afin de pouvoir faire cuire plusieurs choses à la fois et rapidement, car nous savons tous que "Le moral d'un scout est au fond des gamelles." Soyons donc efficaces !
Pour la cuisson des féculents dans l'eau : il faut vérifier assez souvent et remuer ce qui est dans l'eau toutes les 2 minutes ou moins
Pour les choses telles que la viande : mettre de l'huile pour éviter de cramer la viande. Retourner la viande le plus souvent possible et évaluer son degré de cuisson.
La cuisine de Pat
OÙ STOCKER L’INTENDANCE DE PATROUILLE ?
 
 Quand tu reçois l’intendance pour un repas, entrepose-la à un endroit dédié de la cuisine, jamais à même le sol ! La surélever avec des bûches dans un endroit visible pour ne pas marcher dedans.  Après un repas, on ne peut rien garder, les aliments risquent de périmer c’est pourquoi il fait prévoir les bonnes quantités. On peut seulement conserver des condiments qui peuvent être gardés dans les coins de patrouille, sous réserve d’un stockage adapté dans un récipient fermé et à l’abri. les condiments c'est ce qui change un repas, la petite touche du chef… il te faut tout comme du curry, du paprika, des herbes de Provence, afin de s’adapter en fonction de chaque repas.
Les déchets quant à eux sont entreposés dans des sacs poubelles étanches, solides, hermétiquement clos, en hauteur, à l’ombre et protégés des animaux.
« La cuisine ne s’apprend pas réellement. La cuisine, on la vit. On la vit et on a une folle envie de la faire. »  Olivier Roellinger
Eloi LENGAGNE, 3ème du Renard

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Rédigé par Scoutwebmestre d'Arras

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Publié le 22 Mai 2023

  1. Introduction
Il y a de nombreux badges disponibles chez les SUF. Chacun demande une certaine expertise et connaissance dans un domaine. Ils s’acquièrent avec plus ou moins de facilité en fonction de celui choisit.
Je vais donc aujourd’hui vous présenter le badge que je vais tenter de passer qui est donc le badge gabier. Dans une première partie nous allons faire une description du badge, puis observer les différents atouts et compétences nécessaire pour son acquisition et enfin l’histoire du matelotage.
  1. Présentation du badge

​​​​​​​Pour commencer, le badge se présente comme ci-dessous :

Son « slogan » énonce : « Tu connais l'art du matelotage, les différents nœuds et leur utilisation ».
Ce badge consiste à connaître et à maîtriser de nombreux nœuds, filets, et techniques de matelotages, il faut maîtriser différentes connaissances que nous allons énumérer.
A savoir :
  • Savoir estimer le poids de résistance d’une corde.
  • Connaître les différents types de cordes (sisal, chanvre, fibres synthétiques).
  • Savoir entretenir une corde selon son type.
  • Avoir un certain vocabulaire de matelotage (courant, dormant, ganse, couple, tour, tour mort, demi-clé, coiffer, frapper...).
  • Savoir réaliser un filet de différentes manières.
  • Savoir réaliser un P.H. pour améliorer l’esthétique de différentes constructions.
  • Savoir réaliser des nœuds d’assemblage, d’arrêt, de jonction, d’ancrage, de sauvetage, de raccourcissement et de tension.
  • Savoir réaliser un brêlage serré et efficace.
  • Savoir enseigner des nœuds de base aux novices.
Voici des images de différents nœuds aux complexités variées :
Qu'est ce que le badge Gabier
Ces compétences sont effectivement extrêmement pratiques chez les SUF et peuvent considérablement améliorer et faciliter de nombreuses tâches. Il peut être considéré et dit que les nœuds et filets sont inutiles à la TCF prenant en compte les compétences de la troupe en froissartage, mais les nœuds ont une utilité tout autre.
Voici donc une petite liste d’exemples dans lesquels des connaissances en matière de matelotage seraient profitables :
 
1. Durant la réalisation des installs :
  • Pouvoir réaliser des filets qui remplaceraient les « Big Bags ».
  • Consolidation de certaines liaisons.
  • Une aide apportée pour le déplacement des différentes coupes ou pour l’élévation des batinses ainsi qu’une éventuelle nécessité de décoincer un arbre empêtré.
  • Réalisation d’un vaisselier qualitatif.
  • Réalisation d’un trépied solide pour les feuillets.
2. Durant différentes phases du camp :
  • Nécessaire pour la bonne installation et tension d’un hamac.
  • Nécessaire pour la réalisation d’un radeau solide et léger.
  • Peut être pratique pour la bonne réalisation d’un fortin.
  • Indispensable pour la construction d’un piège de qualité.
  • Peut être utile lors de la construction de chars, d’arcs, de flèche po et d’un parcours Hébert.
  • Durant la construction du mat de troupe, avec les différents P.H. et l’attache des différents drapeaux.
  1. Un peu d’histoire
Remonter à l’origine du nœud est complexe et certainement millénaire. La main de l’Homme primitif a rapidement compris l’intérêt de façonner des nœuds avec des racines ou des lianes, des poils, des boyaux et du cuir des animaux. Et ce probablement avant l’âge de pierre. A titre d’illustration, les haches en silex découvertes par les paléontologues étaient jadis munies de manches en os ou en bois qui se sont décomposés et ont disparu depuis longtemps, de même que le cordage qui attachait ces deux pièces. Certains nœuds remontent à aussi loin que 100 000 ans, mais il ne subsiste aucune preuve tangible de leur existence.
Par la suite, de nombreuses représentations ou restes de cordages noués ont été identifiés par des archéologues. Les derniers habitants des cités suisses de l'âge de pierre fabriquaient des cordages. L'un des plus anciens nœuds jamais retrouvés a été découvert lors de l'excavation d'un site submergé sous 3 mètres d'eau de mer au large des côtes du Danemark. À un hameçon vieux de 10 000 ans était rattaché un bout de tendon ou de boyau au moyen d'un nœud connu de nos jours sous le nom de nœud de cabestan. En 1923, à Antrea (région de la Finlande d'avant-guerre), on a retrouvé dans une tourbière un morceau de filet de pêche intact, qui datait, selon les scientifiques, de 7200 av. J.-C.
Léopold HOFFET, 4ème du Renard.

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Publié le 10 Avril 2023

En ce samedi 11 février à 14h, la fière patrouille du loup est partie en vélo à Beaumetz-lès-Loges, chez un ancien scout nommé Maurice.
Nous sommes arrivés au lieu de camp et avons fait les présentations de la patrouille à Maurice. Après cela nous sommes partis monter la tente et organiser notre coin de pat. Maurice nous a invité à prendre le goûter chez lui, puis à monter voir sa collection de radio et de transmetteur. Ensuite, nous sommes rentrés au lieu de camps et avons nettoyé la petite allée du lieu de camp. Avant de faire cuire le délicieux repas cuisiné par le cuistot, nous partîmes à la messe à Achicourt animée par le curé d'Arras.
Après avoir mangé le repas nous avons pris des chamallows et nous avons parlé autour du feu pour enfin nous coucher.
Dimanche, tôt dans la matinée, nous fûmes réveillés par la garde royale et avons dû décoder un message. Nous nous sommes alors dirigés vers le château où le roi nous attendait en personne et la nouvelle fut annoncée : le fils du roi avait disparu !
Des informations reçues nous menèrent à monter en hauteur dans une tour de transition radio d’où s’ensuivit une transmission optique nous indiquant d’aller vers la lumière rouge. Une fois sur place, nous apprîmes la libération du dauphin. Le chef de la garde royal voulait tester l’efficacité de ses troupes et nous a défié dans un combat de coq, dégustation de piment et d'ail. Nous avons bien résisté mais l'expérience du chef de la garde Royale nous porta le coup de grâce.
Le réveil à 9h s’enchaîna avec un petit déjeuner et un dérouillage dans une plaine mouillée par une fraiche rosée.S’ensuivit alors un topo sur la prière à propos de Marcel Callo et la transmission faite par les membres de la BP pour leur progression.
Nous avons fait du poulet au curry. À 12.30 h, nous sommes partis à Bavincourt et avons fait des flèches polynésiennes que nous avons testées. Puis à 16h, nous avons pris le goûter et retour au lieu de camp. Ensuite à 17h nous avons fait un CDP individuel à tour de rôle,à 18h30 le dîner.Pour enfin à 20h aller nous coucher exténués par cette journée éprouvante.
Lundi matin,une fois réveillés nous prîmes le petit déjeuner et rangeâmes la tente ainsi que les affaires pour rentrer, avec un râteau organisé. Vers 11h, nous avons préparé et mangé le repas pour un départ à 13h de Bavincourt, direction place de Marseille pour la fin du Week-end.
 
Arthur Brunet, 6ème du Loup
4ème WE du Loup
4ème WE du Loup
4ème WE du Loup
4ème WE du Loup
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Publié le 3 Avril 2023

Lorsque nous sommes arrivés sur le lieu du week-end, sous la pluie battante, nous avons vite
mis nos sacs dans un abri avant de réaliser que nous n’avions pas de sardines !!
“bah on va dormir dans l’abri” … Enzo, Alban et moi (Antoine), nous nous sommes tous mis à
chercher du bois sec pour le feu jusqu’à en obtenir un gros tas. Après cela la HP est arrivée
déguisée et nous a donné des cartes avec des azimuts : il fallait partir à la recherche d’un trésor que Concino Concini avait laissé avant de mourir. Nous nous sommes donc mis en marche pour aller aux points indiqués mais, même si les papiers étaient protégés de la pluie, l’eau était rentrée dans les sachets et les papiers étaient dégradés. Alors, Henri a lancé une chanson qui nous a remonté le moral. Et après avoir parcouru le terrain autour du grand Saulty, et retrouvé tous les points, nous sommes rentrés au campement. Bien fatigué mais heureux ! La HP nous donna une fois de plus un message que Concino Concini leur avait laissé. Alors nous avons cherché le trésor qui était enfoui sous la terre. Après un bon goûter nous avons chanté, Enzo et moi avons alors pu apprendre « la blanche hermine ».
Théophane était convaincu qu’on devait essayer d’attacher les ficelles de la tente aux arbres
… et ça a fonctionné ! Ensuite, nous avons vidé la “poiscaille” pour le repas trappeur et préparé
la pâte à pain. Puis il a commencé à faire noir, alors nous avons allumé le feu pour y faire cuire la poiscaille et le pain : C’ÉTAIT TROP BOOOOONNNN !!!
Henri a présenté un topo spi sur la première et la quatrième loi scoute : “le scout mais son
honneur à mériter confiance” et “le scout est l’ami de tous et le frère de tout autre scout”.
La patrouille a passé une bonne nuit, et fait un jeu le matin avant une longue marche sous un
double arc-en-ciel pour aller à la messe. Tous sont rentrés dans la même voiture et nous avons
fini ce week-end avec du soleil place de Marseille.
Antoine Hoffet, 6 ème du Lynx
3ème WE du Lynx
3ème WE du Lynx
3ème WE du Lynx
3ème WE du Lynx

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