En l’An de grâce 2024 faces à la pieuse Église St Marie de l’Assomption, nous étions partis à bicyclette vers notre destin, L’AVENTURE !
Le but du week-end était de se dépasser notamment pour nos 70 km de vélo, ensuite nous avons peaufiné nos techniques d’olympiades ! Entre Sioule, flèche Po, confection de chars et évidemment lutte, le week-end était dense et riche.
Seuls, les plus vaillants, étaient présents, le courage et la soif d'aventure les a poussés en ce début d'après-midi sous l’église d’Avesnes-le-Comte…
Cependant, nous étions 4, moi-même (Éloi leur CP adoré), Samuel notre 3ème dévoué et nos deux 2010 préférés, je parle bien évidemment d’Antoine Bultot ainsi que de Paul-Etienne.Et voici à quoi ressemblait la bonne patrouille du guépard…
Antoine
Paul-Etienne
Samuel
Eloi
Pour le Trajet allé, nous sommes partis de Avesnes-le-Comte jusqu’à Etaing ou les parents de Paul Etienne nous ont généreusement accueillis au marais !
Le trajet a été éprouvant, mais quoi de mieux pour se dépenser ?
Après un bon repas une belle veillée chant et une bonne nuit de repos nous nous sommes mis en marche vers un endroit qui serait propice à nos activités
Or, l’eau avait tellement monté que le pont n’assurait même plus un passage à pied sec !
Néanmoins, le marais nous offrait des vues exceptionnelles : AMEN DE GLOIRE !
Après avoir trouvé notre emplacement pour nos joyeuses occupations, nous décidâmes de nous y mettre avec toute la conviction et la force que le mythique Ulysse nous conférait.
Enfin après avoir pris une bonne ripaille nous nous sommes vus dans l’obligation de nous remettre en route vers Arras ou les chers parents des valeureux gars du guépard trépignaient d’impatience de revoir leur garçon changé par ce week-end !
Lors des marches, explos ou raids, il est important de savoir se repérer dans l’espace afin d’aller au bon endroit. C’est à cela que sert la topographie.
Tout d’abord, abordons le matériel :
Une trousse topo est équipée d’une ou plusieurs boussoles graduées, de crayons de bois, de gommes et tailles crayons, d’une équerre, de feuilles de papier, d’une grille et de papier calque pour les croquis, et enfin d’un porte-cartes et de cartes diverses.
Comment lire une carte ?
Il y a plusieurs informations importantes à savoir pour lire une carte. Premièrement, il faut savoir que le haut de la carte indique le Nord, le bas : le Sud, la droite : l’Est et la gauche : l’Ouest.
Ensuite, il faut savoir ce qu’est l’échelle d’une carte. L’échelle permet de savoir la différence entre la distance sur la carte et la distance réelle. Cette échelle est exprimée par une fraction. Le numérateur exprime la distance sur la carte, et le dénominateur la distance réelle. Par exemple, si au coin de la carte, c’est écrit que l’échelle est de 1/25000, cela signifie que 1 cm sur la carte représente 25 000 cm (soit 250 m) sur le terrain. L’échelle est obligatoirement indiquée dans la légende de la carte. Pour un raid ou une explo, on prendra une carte d’échelle 1/25000 ou 1/50000, tandis que pour une grande randonnée par exemple, on prendra une carte d’échelle 1/100000, qui couvre donc un territoire plus grand.
Les noms de villages, les routes, les petits chemins et les bâtiments sont indiqués sur les cartes. Le relief est également indiqué sur les cartes à l’aide de courbes de niveau. Les courbes de niveau sont des lignes imaginaires placées sur la carte, qui joignent tous les points situés à la même altitude (qui se joignent sur le terrain). La distance entre chaque courbe est toujours indiquée dans la légende de la carte, et les altitudes sont indiquées par les nombres inscrits en noir à de multiples endroits, parfois sur les courbes de niveau elles-mêmes.
Il est également important de savoir utiliser une boussole.
La boussole indique où se situe le nord sur le terrain. La boussole graduée est découpée avec les points cardinaux, mais également en une graduation allant de 0° à 360° ( les azimuts, voir le cercle gradué de la boussole de l’image ci-dessous). Il faut éviter d’utiliser une boussole à proximité de choses métalliques, car cela la perturbe.
Comment prendre un azimut ?
Si vous êtes à un point À sur une carte et que votre but est d’aller à un point B, et que vous ne savez pas dans quelle direction aller : premièrement, il faut calculer l’azimut du point B par rapport au point Å. Pour cela, il faut placer la boussole graduée sur le point A, accorder le nord du cercle gradué avec le nord de la carte, et viser le point B avec la boussole, afin de voir quel est l’azimut du point B par rapport au point A. Ensuite, il faut retirer la boussole de la carte, et accorder le nord du cercle gradué de la boussole avec le nord qu’indique l’aiguille de cette boussole. Enfin, il faut retrouver l’azimut qu’on avait trouvé auparavant, puis en déduire la direction dans laquelle il faut aller (qui est celle de cet azimut). Après un peu de marche, on atteint le point B.
Nonobstant, il est possible que sur le chemin, on tombe sur un obstacle infranchissable. Si on a une bonne visibilité au-delà de l’obstacle, il sera plus simple de prendre un point de repère à la visée que l’azimut traverse, et de le rejoindre en contournant l’obstacle. Sinon, il faut s’y prendre comme ceci :
Tout d’abord, il faut viser un point qui nous permet de s’écarter de l’obstacle. Il est important de mesurer la distance entre le point de départ et ce point-ci, et de mesurer l’angle que fait cette distance avec l’azimut. Une fois l’obstacle écarté, on marche en suivant l’azimut dé départ (parallèlement à la direction d’origine), jusqu’à arriver au-delà de l’obstacle. Ensuite, on marche sur la même distance qu’on avait parcourue entre le point de départ et le point où nous fûmes écartés de l’obstacle sans l’avoir franchi, en suivant un azimut de type : l’azimut de départ moins l’angle de déviation (celui qu’il y avait entre le point de départ et le point où nous fûmes écartés de l’obstacle sans l’avoir franchi). Enfin, normalement, si on a bien tout fait comme il fallait, on se retrouve au-delà de l’obstacle sans avoir perdu l’azimut et la direction que l’on voulait suivre au départ.
La triangulation
La topographie, c’est avant tout savoir se repérer dans l’espace. Il s’agit donc d’abord de savoir où on se trouve sur la carte. Si on est perdu, il existe une technique pour retrouver sa position exacte avec une carte et une boussole. Cette technique se nomme la triangulation. Tout d’abord, il s’agit d’aligner le nord de la carte (le haut) avec le nord de la boussole (l’aiguille rouge). Ensuite, regardez autour de vous et repérez dans le paysage trois éléments notables qui sont indiqués sur la carte, et qui se situent dans des directions différentes voire même opposées. Il peut s’agir d’éléments naturels ou d’infrastructures, peu importe, mais il faut qu’ils soient facilement repérables à la fois dans l’environnement et sur la carte. Après cela, il faut regarder le cadran de la boussole dans lequel se trouve des nombres qui correspondent aux directions par rapport aux points cardinaux : ce sont les azimuts. Il faut d’abord relever les azimuts des points que l’on a identifiés, puis il faut calculer les azimuts de notre position par rapport à chacun des points identifiés. Pour ce faire, il suffit d’ajouter 180 à la valeur de chaque azimut, puis, si jamais le résultat est supérieur à 360, de soustraire 360. Une fois les trois azimuts déterminés, il faut mettre la boussole sur chacun des points sur la carte et tracer un trait extraordinairement long dans la direction de l’azimut calculé, en voyant la direction sur le cadran de la boussole. Les trois traits se rejoignent en un triangle. C’est dans le triangle qu’on se trouve, voilà pourquoi cette technique se nomme la triangulation.
Comment faire des croquis ?
Les croquis servent à relever son environnement en le mettant sur papier, pour que d’autres puissent éventuellement s’en servir pour se repérer ainsi qu’une carte. Il y a plusieurs types de croquis.
Tout d’abord le croquis topographique : pour le réaliser, il suffit d’une feuille, d’un crayon et d’une boussole. Il s’agit du croquis d’un chemin que l’on emprunte. Tout d’abord, il faut prendre des notes pendant la marche sur les différents éléments du paysage, les distances (le nombre de pas parcourus) et les directions (les azimuts des virages), et pourquoi pas faire un brouillon. Une fois arrivé, c’est parti pour faire le vrai croquis : tout d’abord, il faut choisir une échelle, comme par exemple l’échelle 1/10000, qui signifie qu’un centimètre sur le croquis correspond à cent mètres. Si vous effectuez votre croquis sur une feuille à carreaux, sachez que les petits carreaux font 5 mm et les grands 8 mm. Pour réaliser le croquis, il faut d’abord tracer le chemin parcouru. À chaque virage, il faut donc prendre l’azimut du chemin qu’on a auparavant relevé, car il faut être précis. De plus, pour les distances, ayant compté le nombre de pas, on peut calculer les distances en sachant qu’un pas fait en moyenne 75 cm sur une surface plate, mais que plus le terrain est pentu plus ce nombre diminue. Il faut donc multiplier le nombre de pas avec 75 cm, en prenant en compte les pentes, pour avoir les distances approximatives. Il est aussi assez utile de noter les heures de passage à certains endroits de la carte, pour avoir une idée du temps qu’il faut pour parcourir. On ne peut pas relever l’altitude de manière exacte avec les moyens qu’on a, mais par contre on peut indiquer sur le croquis si le terrain est plus ou moins vallonné (avec des flèches par exemple), car c’est plutôt utile. Il faut noter absolument tous les éléments importants que l’on a relevé auparavant, en utilisant pourquoi pas des pictogrammes expliqués dans une légende (avec l’échelle). En ce qui concerne les points de repère qui ne se situent pas directement sur le chemin (Ex : clocher, pic, château d’eau) Il suffit d’utiliser la méthode de la triangulation vue précédemment : il faut prendre leur azimut à deux points différents du chemin, et c’est en les reliant ensuite qu’on obtiendra la position exacte du point de repère (deux azimuts sont suffisants, pas besoin de faire un triangle.).
Ensuite, autre type de croquis : le croquis Gilwell. Il est semblable à un croquis topo, à la différence près que la ligne est toute droite, et qu’il faut simplement noter les azimuts des virages. Il permet donc de suivre le chemin sur le croquis en gardant le point de vue de quelqu’un qui a devant lui le chemin. Mise à part cette différence, le croquis Gilwell s’effectue de manière semblable au croquis topo.
Un autre type de croquis : le croquis architectural. Il s’agit de réaliser le croquis d'un monument pour que quelqu’un ne connaissant pas l’endroit puisse identifier le monument. Il faut d’abord tracer une ligne en bas de la feuille représentant le sol. Il faut ensuite d’abord dessiner un élément principal du bâtiment pour ensuite évaluer les dimensions par rapport à cet élément principal. Cela peut être les bases de l’édifice par exemple, c’est plus pratique. Il convient donc de continuer à dessiner le bâtiment en regardant bien le vrai, car la ressemblance doit être la plus importante possible, et dans ses proportions exactes en comparant chaque élément aux précédents et en visualisant le moment, il en est sur le vrai monument. Il est important de respecter les proportions et les formes. Une fois le principal du bâtiment dessiné, il faut faire les détails (par exemple la rosace et les vitraux s’il s’agit d’une église), toujours en faisant attention aux proportions. Il est également utile de noter les matériaux dont est composé le bâtiment, en faisant des flèches. On peut aussi faire des flèches pour expliquer les parties du bâtiment.
Un autre type de croquis : le croquis panoramique. Il s’agit de faire un croquis d’un paysage, depuis le point de vue qu’on a dessus. Il s’agit donc de dessiner directement ce que l’on voit, mais en faisant attention aux proportions : pour cela, on peut s’aider d’une grille à croquis panoramique. La grille à croquis panoramique est divisée en une multitude de carreaux, elle est un cadre en bois avec des fils qui forment ces carreaux. Il faut donc diviser la feuille sur laquelle on va faire le croquis de la même manière : en la divisant en le même nombre de carreaux. Ensuite, il faut placer la grille devant ses yeux et voir quels éléments on doit placer dans tel carreau. D’abord, on commence par celui qui est à une extrémité et on les fait un d'un. Chaque élément qu’on voit, qui peut être naturel (arbre, mont) ou architectural, doit être retransmis dans les proportions exactes par rapport à ce qu’on voit dans les carreaux de la grille. Pour que ce soit plus simple, il vaut mieux dessiner l’horizon d’une traite avant de se servir de la grille, en sachant qu’il se situe environ à la hauteur des yeux. Il faut enfin noter le point où l’on se trouve et les azimuts des points remarquables comme les églises ou les monts par exemple.
Et voilà : dorénavant, vous savez de quel matériel on a besoin pour effectuer la topographie, vous savez comment lire une carte, comment se servir d’une boussole graduée, comment prendre un azimut et comment franchir un obstacle infranchissable et sans visibilité sans perdre l’azimut et la direction que l’on voulait suivre au départ, comment connaître sa position exacte si on est perdu à l’aide d’une carte et d’une boussole, et comment réaliser tout type de croquis (topo, Gilwell, architectural, panoramique). J’espère que cet article vous aura plu, et bonne continuation à vous tous.
Nous sommes au IIIe siècle avant J.-C
Bien plus qu'un simple affrontement territorial, une lutte acharnée pour la suprématie méditerranéenne, marquée par des batailles impitoyables et des stratégies ingénieuses émerge : la 1ère Guerre Punique !
Rome et Carthage, les deux puissances rivales s’affronterons avec une férocité sans précédent, déployant des armées colossales et des flottes navales redoutables.
Histoire de courage, de sacrifice, sur terre et sur mer : la survie même des nations est en jeu ! Mais derrière les glorieux exploits militaires se cachent également intrigues politiques, trahisons et revirements de fortune… Bien plus qu'une simple confrontation armée ; les tensions montent et nous amènent à une épreuve de force qui laissera une empreinte indélébile dans notre ère.
En ce 6 mars 2024, la patrouille du Loup s’est retrouvée à la ferme de la Bazèque équipée de tout son matériel de froissartage. Commençant son week-end par la coupe d’arbres pour la fabriquer de bancs, le Loup se divisa en deux groupes : Un premier qui s’occupa de monter la tente et de faire un feu, puis l’autre qui commença la confection des bancs. La soirée arriva très vite et Arthur Brunet et Gonzague s’occupèrent de la préparation du repas qui fût, ma foi, délicieux.
Le lendemain matin la patrouille pris le petit-déjeuner en vitesse avant de se remettre a la fabrication des bancs. Puis Arthur Brunet et moi avons préparé le repas. Vers 15 h, la patrouille arrêta le froissartage et la haute-patrouille organisa un jeu de piste, on a fait environ 10 km et cela a duré environ 2 h 30, pendant ce jeu de piste nous prîmes le goûter. Quand nous sommes rentrés, Arthur Brunet et moi avons ce festin à la saucisse rougail et conclu par des gaufres fondantes.
Le lendemain matin, la patrouille pris le petit-déjeuner et continua la construction des bancs. Ensuite le midi, nous mangeâmes un couscous. Puis la patrouille pris soin de s’occuper des derniers détails concernant les bancs. C’est à environ 16 h, le 8 mars, que notre week-end pris fin.
La glorieuse patrouille de l’Ours s’est retrouvée près de l’Authie pour un superbe week-end. Nous avons commencé par installer la tente près d’un arbre, car l’arbre absorbait toute l’eau à ses alentours. Ensuite, nous avons déjeuné pour prendre des forces puisque nous en avions besoin pour la suite des aventures. Puis, nous avons lancé la construction du radeau en coupant toutes les batinses et en réalisant les 8 principaux mi-bois qui ont été parfaitement réalisé, dont celui de Philip qui a été voté le meilleur. Malheureusement, Philip est tombé dans l’eau en coupant une branche, car il y avait un trou… Après le coucher du soleil, nous avons dîné et joué aux cartes.
La deuxième matinée commença par un bon petit-déjeuner et les 5 derniers assemblages en froissartage, puis par l'ajout de la ficelle atour des bidons et des mi-bois pour les consolider. Le radeau a été fini quand le soleil était le plus haut dans le ciel. Nous avons alors déjeuné, puis Clément et Augustin ont testé la magnifique embarcation. Il était parfait ! Ensuite, Clément s’est baigné et, Victor et Côme se sont allongés sur le radeau pour bronzer un petit peu. En milieu d’après-midi, nous sommes allés voir les inondations sur une route près de l’Authie. Les courageux : Clément, Félix, Côme et moi, l’avons contourné. Mais j'ai voulu connaître la profondeur de l’inondation si bien que j'y suis tombé au point de nager pour retrouver la terre ferme. Ensuite, nous avons goûté puis installé une bâche sur le radeau avant de nous confectionner puis de tester une flèche polynésienne. Enfin, nous avons pris un succulent dîner réalisé par Clément et nous nous sommes couchés.
Le lendemain, nous avons pris le petit-déjeuner avant de nous entraîner au lancé de flèche polynésienne. Enfin, nous avons aidé le propriétaire à construire sa superbe cabane dans les arbres pour clôturer ce week-end par un bon déjeuner.
Votre journal préféré: l'Appel du Hoggar est désormais accessible dans sa nouvelle édition : Hiver 2024, sous format numérique !
Pour se mettre à jour sur l'actualité de la Troupe, en apprendre plus sur notre grand saint-patron, déguster de la grande littérature scoute mêlée à un fin esprit de narration découlé de la plume de nos scouts, découvrir le mystérieux chant surprise à la fin de l'édition… et pour bien encore, rendez-vous sur le plus scout de nos kiosque : l'onglet Appel du Hoggar, ici même sur le blog de la glorieuse TCF.
Au lendemain de Noël 2023, nous sommes partis en route pour l'abbaye Saint Paul de Wisques. Au programme : deux centaines de kilomètres aller-retour à bicyclette afin de rejoindre le lieu de vie des moines bénédictins, de partager en leur compagnie la vie monastique entre offices et services.
Le premier jour fut dédié au trajet aller, à l'approvisionnement en victuailles ainsi qu'à l'installation au sein du parc de l'abbaye. L'arrivée se fit en début de soirée, après une crevaison et diverses embûches. Juste le temps de s'installer que les complies sonnaient. L'office en latin nous permit alors de nous plonger directement dans le bain de la vie monastique.
Le lendemain après le petit déjeuner, la messe en latin nous attendait. Le soleil transperçait par ailleurs les vitraux de l'église, ce qui rendait la célébration encore plus belle. Par la suite nous avons allumé le feu pour nous réchauffer et cuisiner. Peu après le repas, nous eûmes la visite du père hôtelier de l'abbaye. Il nous expliqua ainsi son parcours et sa formation de moine au sein de l'abbaye de Fongombault. Après ce témoignage inspirant, nous sommes allés aux complies puis nous avons dîné. La première journée au sein de l'abbaye était déjà passée !
Le jour suivant se déroula de la même manière avec les différents offices ponctués d'activités telles que la course à pied, le service où nous avons déblayé le chemin du parc et le déjeuner en compagnie des moines de l'abbaye et des différents convives. La journée se termina ainsi sur un repas de raviolis. Nous avons alors preparé nos vélos en vue du retour prévu dès le lendemain matin.
Au petit matin, la pluie battante nous attendait pour 80 km à pédaler. Malgré un démarrage quelque peu cahotique dû à la chaussée humide dans l'agglomération de Saint Omer, nous avons pu rejoindre notre chemin de halage favori. Nous avons ainsi pris le temps de déjeuner et de prendre un cliché au dessus du canal. Puis nous avons terminé notre périple à Arras, tous bien arrivés avec dans nos esprits de bons souvenirs.
En Juillet 2023, la Troupe 1ère Arras Bienheureux Charles de Foucauld a campé en région Auvergne-Rhône-Alpes à la frontière entre le Charolais et le Beaujolais.
Les forces britanniques n'ont pas perdu de temps cet été ! Dès le 5ème jour de camp, elles débarquent à Saint-Martin-en-Ré pour aider les Huguenots en rébellion contre le Roy!
Après les installations et une bourrasque de grêlons diluvienne, la bataille fait rage pour nos 6 patrouilles: 3 équipes de 2 patrouilles s'affrontent en grand jeu.
La vie de camp reprend son cours: passage au Tour de France, journée des CPs, raids, olympiades, CDH, adoration et promesses! La troupe a accueilli cet été 11 scouts dans la grande fraternité scoute!
Les patrouilles partent en exploration sans se douter pour certaines que les batailles ne sont pas finies! Louis XIII, fou d'avoir vu le duc de Buckingham prêter main forte aux Huguenots à Saint-Martin-en-Ré ordonne Richelieu d'assiéger leurs quartiers: La Rochelle! Ce deuxième grand jeu oppose 3 patrouilles Huguenotes sous la direction de Benjamin de Rohan contre 3 patrouilles de Mousquetaires. Ce conflit s'ouvre sur une phase nautique au cours de laquelle Huguenots tentent de passer à travers la digue commanditée par Richelieu et défendue par les mousquetaires! S'en suivent d'autres combats autant physiques, techniques que stratégiques! Une transmission optique prévient les troupes que la soirée doit se poursuivre sur une approche...assez pimentée!
Les combats sont très serrés! Le Roy parvient quand même à signer un traité de paix avec Benjamin de Rohan sur le Mont Saint Rigaud culminant la région.